24.05.2008

Sauver la planète en Cherokee

http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/05/24/sauver-la-planete-en-cherokee/


Il y a quelques jours, j’ai relu Max Weber et son Éthique protestante, esprit du capitalisme, ou pour être plus précis, je l’ai parcouru en diagonale, en regardant les Barbouzes, sur F3. J’adore le bruit des silencieux, dans les films d’Audiard, et j’aime bien quand Francis Blanche prend un accent Nazi terrible, comme dans l’histoire où Brigitte Bardot saute en treillis sur la France occupée pour la délivrer du joug Allemand, qu’elle tombe dans ses griffes, et qu’il menace de l’envoyer à Buchenwald si elle refuse de se faire prendre en levrette. La scène où il lui demande « voulez vous être torturée, petite Madmoiselle », et qu’elle répond « oh bin non alors », voilà ce qu’il faudra montrer aux Gremlins quand ils coloniseront la planète et qu’ils voudront savoir ce que c’est que c’est que le cinéma. Ça les fera rire, et pour le coup, ils ne seront pas trop cruels avec nous. Babeth s’en va-t-en guerre, qu’il s’appelait, ce nanard.

La pensée de Weber est la plus élevée qui se puisse trouver sous un crâne de sociologue. Ce qui n’est pas grand-chose. S’il avait su s’extirper de cette micro science et faire danser les concepts, il aurait compris que l’esprit du capitalisme est le pendant économique de celui qui sous-tend notre civilisation, et qu’à contrario, ceux qui veulent le mettre à bas cherchent le coup à trois bandes, l’effondrement du modèle judéo-chrétien par la fin de son économie de marché, à l’instar de Lénine qui voulait « tourner l’Europe par l’Afrique », où de tous les José Bovidé à moustaches dont l’attirance morbide pour l’économie planifiée n’a d’égal que l’affection qu’ils portent aux kamikazes palestiniens.

Le capitalisme pendait au nez de cette civilisation qui a fait le choix du libre arbitre, de l’aventure et de la crise permanente. Depuis deux siècles, des aréopages de barbo-moustachus veulent foutre l’avenir en cage, le tracer au cordeau et l’enfermer dans un éternel gosplan dicté par un prophète dont la statue de bronze serait sur la place, et les aspirations de ceux-là ont tout a voir avec la théologie.

La pensée anti-libérale est une hérésie de facture très classique, elle procède d’une révolte contre cette idée folle que le royaume du grand architecte n’est pas de ce monde, qu’il nous commande de chercher pitance et salut les yeux bandés, que notre chair corrompue nous entraînera chaque jour dans la fosse, mais qu’il a placé en nous la force d’en sortir.

Au sommet du G7 de 1983 dont les assemblés se tenaient dans la galerie des glace du palais de Versailles, le Président socialiste Mitterrand avait suggéré à ses homologues que soit crée une usine à gaz internationale destinée à prévoir les avancées technologiques futures. Le grand libéral et Chrétien Ronald Reagan lui répondit que d’autres maboules dans son genre avaient eu la même idée dans les années 30, qu’ils avaient reçu plein d’argent pour enculer les mouches, et c’est en brandissant son stylo sous les yeux de Mitterran le socialan qu’il dît de ses jean-foutre qu’ils n’avaient même pas prévu le remplacement de la plume par la bille. Sur ce, Thatcher a pouffé, et Le Français à baissé la tête comme le gros balourd qu’il était, en dépit du roman national qui le dépeint sous les traits d’un Florentin. Ce qui achève de rendre cocasse cette histoire, c’est que le pied Nickelé en chef s’est ensuite vengé sur Jacques Attali (l’auteur de la couillonade) en l’humiliant à son tour devant pleins de gens, pendant ses parties de golf .

Les problèmes de réchauffement climatique et de pénurie de matières premières prennent leur place dans l’interminable fanfare des affres que génère le capitalisme et qu’il finit toujours par résoudre et transcender.

Seulement, la catastrophe avance à grand pas, et les écologistes s’affolent. Déjà, les golden boy californiens roulent en voiture électrique et salissent beaucoup moins l’atmosphère que José Bové ou Yan Arthus Bertrand dans son hélicoptère de crétin. Si nous ne faisons rien, si nous ne modifions pas nos habitudes de consommation subito, il ne faudra pas vingt ans à l’humanité pour qu’elle apprenne des verts que ce sont des rouges, des Folamour travaillés par le fantasme annal et régressif d’un monde retourné à sa forme tribale, au troc, à la cueillette et aux documentaires de Nicolas hulot qu’on regarde en se gelant les couilles, malgré les pulls à cols roulés qui grattent.

C’est pour ça qu’ils pourrissent la vie à tout le monde avec autant de force, ils savent que leurs heures sont comptés. Raison de plus pour leur chier au nez en faisant longuement couler les robinets d’eau chaude, et les citoyens riches ont en sus le devoir de s’acheter des 4*4 et passer devant ces connards en trombe, quand ils sont réunis devant une flaque d’eau.

Un jour, nos petits enfants remercieront le président Bush pour le doigt d’honneur qu’il fît aux signataires des accords de Kyoto, et sans doute à-t-il donné là vingt ans d’avance à la civilisation occidentale, dans la guerre de sape que lui mène les écologistes.

18.10.2007

Lettre ouverte à Nicolas Hulot (remix)

Nicolas Hulot,


Je n’aime pas ta gueule.

Mais alors pas du tout.

Si tu connaissais les répulsions physiques que tu cristallises sur ta personne, tu pourrais te forger une idée de l’infini bien plus sûrement et à bien moindre coût qu’en survolant les océans avec ton hélicoptère, pour au passage pétroler la planète bien mieux que je ne le ferais en 1000 ans.

Ajoutons à ce propos que les singeries auxquelles tu te livre en survolant ces étendues de mer sans intérêts pour qui n‘a pas le cerveau gagné par le nihilisme incite une flopée de vieilles biques retraitées de l’occident à monter aussi dans de gros avions pleins de gaz et se rendre sur des lieux de l’autre bout du monde ou elles n’ont rien à foutre.

Pire, Hulot Nicolas, c’est par ta faute, et seulement par ta faute qu’elles infligent à leurs retours d’interminables soirées caméscopes à leur familles, voire à des pâtés de maisons tout entier, pour les plus salopes d’entre elles…

« Regarde, mon chéri, comme mémé est belle dans les bras de ce gros noir de Bora-Bora, regarde comme en Chine, mémé attrapait son poulet basquaise d’un seul coup de baguette, et sans se faire de tâche en plus, admire comme elle nageait bien, dans cette piscine de Tanger, aussi bien qu’à l'aquagym avec Mourad)"
.

Je hais ta gueule, disais-je donc, Nicolas Hulot, et tu vas sans doute juger cette entrée en matière bien peu propice à l‘échange, ce en quoi tu auras tord.
J’ai le goût de la philosophie, et je sais qu’elle procède d’un jaillissement, et réside dans l’exégèse de ce qui saute aux yeux dans la seconde plutôt que dans les évidences sociologiques où ce qui se cache derrière elles.

Je suis sûr que les contempteurs les plus précoces du communisme et de la barbarie qu’il allait charrier ont d’abord senti un dégoût profond à la vue des moustaches de Staline, de sa casquette et des petites frappes des bords de Marne qui avaient les mêmes.
Moi, je hais ta gueule sans moustache, et je me demande pourquoi tu n'en n'a pas, comme tous les gens de ta sorte.
Serais tu imberbe, Nicolas Hulot?

Plus avant, même, Dostoïevski n’eut pas besoin de charniers sous ses yeux ni d’avoir lu Marx dans le texte pour entrevoir l’espace d’un éclair la fresque géante ou s’entassaient 100 millions de cadavres d‘hommes et de femmes qui n‘étaient pas encore nés, tous victimes de ce communisme qui n’existait alors que dans les têtes et les regards vides et cruelles de ceux qui l’appelaient de leurs voeux.

Pour le dire autrement, il détestait leurs gueules comme je déteste la tienne, et si je n’ai pas la force de faire mille page pour me souvenir de l’avenir et décrire tous le mal que toi et les tiens vont faire dans les 100 ans qui suivent, la haine que vous m’inspirez toi et ton public m’en dit tout de même beaucoup sur vous.

Tu flattes les plus bas instinct du Peuple, Nicolas Hulot.
En dépit de ce qu’il est sécularisé, il a gardé sans le comprendre ce besoin d’expier pour ses fautes et celles de sa lignée, mais, il crève d’envie, surtout, de se fondre dans une masse de fidèles.
Il veut abdiquer le sens critique, l’esprit de doute et de négativité que la civilisation judéo-chrétienne lui a laissé en héritage, et ta secte répond à merveille à ces pulsions.

Il n’est question dans sa bible que d’urgences face aux dangers du réchauffement climatique, et pour tout dire aux flammes de la terre, la menace étant plus efficace que celle des flammes de l’enfer, pour qui veut apeurer des hommes qui ne croient plus à Dieu ni à Diable.

Selon tes prêches et ceux de tes complices, la catastrophe vient à si grand pas qu’il ne serait plus temps de discuter, polémiquer ni se livrer aux querelles sémantiques qui d’Athènes à la Sorbonne ont pourtant charpenté le socle civilisationnel sur lequel nous sommes assis.

A l’occasion des élections Françaises de l’année 2007, tu as d’ailleurs naïvement levé le voile non pas sur tes intentions mais sur celles de ceux d’où tu parles (car tu n’es qu’un idiot utile rendu milliardaire par un marchand de béton, un quidam de la secte comme un autre, simplement plus ficelle et plus retors que les copains ).

Tu as présenté une chartre aux candidats et les a sommé de la signer sous la menace de tes troupes de crétins lobotomisés par tes sottises, et agrippé au cœur du manuscrit, il y avait toi comme vice premier ministre, sorte d’œil de Caïn avec chauffeur assis sur un marocain d’ou tu aurais intimidé le pouvoir exécutif et l’ensemble de tes concitoyens, comme un premier secrétaire de feu l'URSSl qui tient par des ficelles le chef de l‘état..

Sous couvert de sauvegarder des espèces et des couches phréatiques, ce n’est pas un pacte écologique que tu vendais mais un traité de science politique qui implique qu’on en déchire beaucoup d’autres parmis ceux qui furent écrits de Platon jusqu’à Jean Bodin, un torchon claqué sur la table par tes soins capable d’attacher pieds et points liés les individus qui seraient non pas tenté de lever la main sur le système mais simplement de se mettre en retrait de lui.

Ce faisant, tu t’es fais le double trans-atlantique du très haïssable Al Gore à qui le peuple Américain a refusé de donner ses suffrages pour les accorder dans sa grande sagesse à Mr Bush.
Cet individu se vit interdire de maison blanche par le peuple et depuis, il s’acharne à changer de peuple en prônant qu’on le rééduque des l’enfance à grand coups de sophismes écolos dans la gueule et de tels manières qu’il fasse l’éducation des vieux gaspilleurs, comme au temps de ce bon Mao et des enfants qui renversaient les tables des maîtres pour plaire au timonier….

Elle avait compris,cette vieille crapule asiatique, que l’attirance pour les triques et le barbelé se trouve plus souvent chez les jeunes que chez leurs pères et que l’ordre le plus implacable ne peut surgir et survivre qu’au milieu d’un désordre entretenu avec autant de soin qu’une éternelle barbe de trois jours.

Mais vois-tu, Hulot Nicolas, ce qu’il y a de pire dans ta prose de fanatique, c’est que tu ne te contentes pas de prédire l’Apocalypse à ceux qui refuseraient de te croire et de vous laisser faire toi et les tiens, mais tu sommes aussi tous les peuples du monde ‘d’abandonner leurs modes de vies respectifs, de se fondre entre eux et de faire surgir sur leurs décombres une civilisation dont tu serais la figure tutélaire.

De fait, ceux qui ne voudraient pas prendre pour argent content tes injonctions et les arguties scientifiques sur lesquels elles sont sensés reposer ne sont pas tenus par toi pour des contradicteurs mais pour des hérétiques, à l’instar de ce Claude Allègre qui dans les dîners en villes et les apéros dinatoires suscitent la haine des convertis, parce que cet engouement pour l’écologie ne repose que sur leurs bas instincts, parce qu’ils le pressentent et qu’Allègre leur fait honte autant qu'il te fait honte, Nicolas Hulot..

La racaille écologiste dont tu est un porte flingue se drape derrière une évidence scientifique qu’il est interdit de voir de près, mais ça n’est pas la première fois que l’on nous fait ce chantage à la blouse blanche et à l’éprouvette. Le Marxisme, lui aussi, avait cette caution, même si les expériences faites en laboratoire ont démontré que ça marchait mieux sur les rats de bibliothèque que sur les cochons de payants, et il y en fallut, ensuite, des idiots de laboratoire pour soutenir les goulags à bout de bras, qu’ils se soient appelés Jolliot-Curie, Rostang ou Jacquard.

Pour vérifier si toi et les tiens dites vrai, il faudrait ouvrir ce débat dont vous prétendez qu’il a eu lieu et qu’il est clôt, mais vous ne le ferez jamais; cela n’a du reste aucune importance, tant votre jobardise se dévoile toute entière dans vos méthodes.

Face à la poussée de fanatisme et de haine dont tu est l’icône, Hulot, la réponse politique la plus sage et la plus appropriée qui fut apportée fut celle de Georges Bush, qui à porté le bon coup au bon endroit en répondant à vos délires meurtriers qu’il ne signerait pas l’appel de Kyoto parce que « le mode de vie des Américains n’était pas négociable », manière admirable de signifier à ceux d’en face que non seulement la tête de pont de l’occident ne tomberait pas dans le piège, mais qu’il savait tout de se qui s’était niché dans les esprits malades de ceux qui le tendaient.

Nous auront beau chercher, remuer les archives, nous ne trouveront jamais dans les trente années qui entourent le début du troisième millénaire une sentence politique plus juste et plus tombée plus à pic que celle-là, qui en quelque mot a servi à parer l’attaque la plus perfide de l’adversaire et dire tout haut ce qu’il y avait dans son jeu.

Au final, comment allez vous faire, vous les écologistes, pour tuer et bâtir des geôles d'‘un bout du XXIème siècle à l’autre?

Comment les anciens Trotskistes qui peuplent vos rangs et qui ont vu le mur s’écrouler avant que d’avoir pû étrangler leur premier suppôt de l’impérialisme dans un camp de Viet vont-ils tentés de prendre leurs revanches?
Comment Noël Mamère, Liepietz, Yann Arthus-Bertrand et toute cette faune reconnaissable à cette petite moustache grotesque va-t-elle faire pour mettre au pas ce genre humain qu’ils détestent de tous leurs pores?

Je n’en sais rien, et je suis aussi peu capable d’expliquer comment les écologistes feront couler le sang que ce cher Fédor Dostoïevski pouvait dire que les Koulaks seraient assassinés en masse en 1924 , mais je sais que les écologistes feront couler le sang, où pour le moins tenteront de le faire couler.

Allez vous ordonner le déplacement de centaines de millions de gens du sud vers le nord au motif que le réchauffement climatique serait pire en bas qu’en haut, comme vous commencez déjà le suggérer?

Allez-vous faire crever quelques dizaines de millions de gens en leur refusant les OGM à coup de lobbying intensif.?
José Bové va-t-il connaître une fin de carrière assez éblouissante pour qu’il n’ai plus à se contenter de pousser par ci par là un agriculteur au suicide, ses ces qualités seront-elles reconnus au point que l’Union Zéropéenne l’autorise à faire tirer sur eux comme sur de vulgaires Koulaks?
Je n’en sais rien,et je m’en moque…J’ai vu ton œil vide et sans humour, Nicolas Hulot, ta moue pleine de morgue et les pires de mes contemporains courirr comme des insectes autour d’une lampe pour aller t’écouter dans les débats citoyens que tu animais, et peu me chaux de savoir si vous allez frapper ici,ou là..

Je met au défie qui conque est familier des « possédés » de Dostoïevski de m'indiquer quel rôle un type nanti de ta gueule pourrait jouer dans la version cinématographique de l’œuvre.

Le vingtième siècle a été frappé par le Nazisme et le Communisme, le vingt- et -unième devra faire face au métissage et à l’écologie...

Les petites gens n'en n'ont pas fini avec les commissaires politiques nantis de ta gueule, Nicolas Hulot

Je pense à ceux qui vont mourir dans les cent ans, victimes de ta secte.

07.10.2007

L’écologiste et le lofter.

J’ai allumé mon télé hier soir, et je suis tombé sur la fin d’un talk show dans lequel pérorait le khmer vert Yann Artus Bertrand (qu’est-ce que c’est que ce nom ridicule? En des temps plus civilisés que le notre, n‘envoyait-on pas des gens au bûcher pour moins que ça?).

Il nous expliquait qu’il allait bientôt falloir passer nos soirées d’ hiver habillés de gros pulls qui grattent et couper le chauffage, que l’on comprendrait assez vite que l’on se sent mieux comme ça, qu’il parlait d’autorité, et que tous ceux qui voulaient en savoir plus menaçaient de leurs questions la survie de l’humanité.

Je ne sais pas si nous sauverons la planète en adoptant un rythme de vie aussi propice à l‘assassinat compulsif de nos proches et l‘enterrement de leurs corps au fond des caves de nos pavillons, mais je suis en revanche persuadé qu'après quelques années de tisanes et de cols roulés, nous auront tous la gueule pleine de morgue, sans humour et traversée d’une moustache d’instituteur que ce millénariste au charisme de conseiller municipal, et je crois bien que cette injonction nous est envoyée à seul fin de nous mettre au pas.

Il y avait sur le plateau Jean-Édouard, le comédien qui a baisé une jeune femme devant quelques millions de personnes a l’occasion de la première émission de télé réalité diffusé sur la télévision Française, et comme il se doit, le tenancier de l’émission lui à demandé s’il était « sensibilisé » à l’écologie, ce à quoi il répondit par cette phrase stupéfiante d’intelligence et de lucidité, tout au moins si on sait la replacer dans le contexte nauséabond qui est la sienne:
« Je suis comédien, j’évite donc de m’exprimer sur un sujet avant d’avoir reçu mon texte ».

Cette réplique, qui vaut sans doute bien mieux que la plupart de celles qu’il a déjà donné, n'empêchera pas les gens sommaires et primitifs d’assommer leurs enfants à coups de documentaires pédagogiques commis par le sus nommé Yann mon cul, mais elle est susceptible de dissuader les plus fins d’emmerder leurs enfants quand ils jouent à la Game boy, se livrent à des parties endiablées de crottes de nez , tirent sur les oiseaux avec une carabine à plomb et font pour le dire d’un mot ce que les enfants ont à faire.
Ils pourront en méditant le contenu de l'émission se demander si leurs petites filles seront lobotomisés davantage en écoutant les interviews de Jean-Edouard en boucle que les prêches de Yann mon trou.

Le mot du jeune homme est de nature à nous faire comprendre combien la bêtise et l’aliénation ne se trouvent pas à l’endroit précis où l’on nous somme enjoints de les chercher,

Gombrowitcz disait que la philosophie manquait singulièrement « de téléphones et de pantalons », et je crois à son instar qu’une observation brute du monde qui nous entoure est de nature à nous faire comprendre combien notre civilisation occidentale en proie aux affres du consumérisme est bien davantage encore menacée par ceux qui la pourfendent.

La bimbo qu’avait culbuté Jean-Édouard s‘appelait Loanna  Pétrucciani, et je me souviens qu’elle était rudement mieux faite de sa personne que son cousin le pianiste, soit dit en passant.

19.09.2007

Lettre ouverte à Nicolas Hulot (2)

Les mauvais bourgeois sont tellement shootés au confort, celui de la moleskine ou des ronds de jambes, qu’ils sont toujours prêts à se faire les porteurs de valises des gauchistes pour peu que ceux-là leur fassent miroiter la promesse qu’ils seront épargnés de quelques coups dans la gueule, et le succès de la fable écologique repose beaucoup sur cette peur panique dont les nantis sont la proie devant la chienlit, Comme nous le fait entrevoir cette histoire vraie:

En 1954, un dénommé Charles Lauré, inspecteur des finances, patron de la société générale et père de la T.V.A . s’attira les foudres et les insultes salaces de la presse communiste pour avoir osé prédire la chute de l’Union Soviétique avant l’an 2000.
Comment donc ce notable de centre droit qui finit d’ailleurs sa carrière en député Gaulliste dans les années 1970 en était-il arriver à prophétiser un avenir aussi sombre aux amis du genre humain? Et bien figurez-vous qu’il pensait comme tout le monde que l’ intrinsèque supériorité du système Soviétique allait finir par s’ imposer , mais que tous les prolétaires de la sphère impérialiste voudraient alors se rendre à Leningrad ou à Gorky, que les maîtres du Kremlin ne pourraient pas faire face à cette poussée migratoire et qu’il y aurait surchauffe…
A près s’être peut-être barricadé dans son bureau pour conjurer un début de dépression nerveuse , notre gros (car je suis sûr que c’était un gros qui jouait au golf et avait quatre enfants illégitimes dont un en Martinique), notre gros disais-je sorti de son mutisme pour s’excuser au près de la classe ouvrière en exhibant sans doute une tourneuse- fraiseuse de .son arbre généalogique.

Je fais toujours l’effort d’imaginer ce type, son époque et sa classe à chaque fois qu’on me parle d’écologie, de métissage inévitable et de pédérastes bientôt majoritaires dans les associations de parents d’élèves.

Mieux, je tâche de me souvenir que même parmi les contempteurs du communisme les plus intransigeants et les plus proches du sénateur Mac Carthy, personne n’osait avancer l’idée que ce dogme était tout simplment foireux... les Comintern d’hier et d’aujourd’hui ont la main sur nos cerveaux, et je crains qu'ils aient toujours un coup d'avance.

Je suis prêt à prendre le pari que ces histoires de réchauffement climatique feront rire nos enfants dans vingt ans, si nos enfants sont encore là dans vingt ans, cela va sans dire…

18.09.2007

Lettre ouverte à Nicolas Hulot

Nicolas Hulot,


Je n’aime pas ta gueule.

Mais alors pas du tout. Si tu connaissais les répulsions physiques que tu cristallises sur ta personne, tu pourrais te forger une idée de l’infini bien plus sûrement et à bien moindre coût qu’en survolant les océans avec ton hélicoptère, pour au passage pétroler la planète bien mieux que je ne le ferais en 1000 ans.

Ajoutons à ce propos que les singeries auxquelles tu te livre en survolant ces étendues de mer sans intérêts pour qui n‘a pas le cerveau gagné par le nihilisme incite une flopée de vieilles biques retraitées de l’occident à monter aussi dans de gros avions pleins de gaz et se rendre sur des lieux de l’autre bout du monde ou elles n’ont rien à foutre.

Pire, Hulot Nicolas, c’est par ta faute, et seulement par ta faute qu’elles infligent à leurs retour d’interminables soirées caméscopes à leur familles, voire à des pâtés de maisons tout entier pour les plus salopes d’entre elles…« Regardes, mon chéri, comme mémé est belle dans les bras de ce gros noir de Bora-Bora, regarde comme en Chine, mémé attrapais son poulet basquaise d’un seul coup de baguette, et sans se faire de tâche en plus, admire comme elle nageait bien, dans cette piscine de Tanger, aussi bien qu’à l'aquagym avec Mourad)
.

Je hais ta gueule, disais-je donc, Nicolas Hulot, et tu vas sans doute juger cette entrée en matière bien peu propice à l‘échange, ce en quoi tu auras tord. J’ai le goût de la philosophie, et je sais qu’elle procède d’un jaillissement et réside dans l’exégèse de ce qui apparaît plutôt que dans les évidences ou ce qui se cache derrière elles. Je suis sûr que les contempteurs les plus précoces du communisme et de la barbarie qu’il allait charrier ont d’abord senti un dégoût profond à la vue des moustaches de Staline, de sa casquette et des petites frappes des bords de Marne qui avaient les mêmes.

Plus avant, même, Dostoïevski n’eut pas besoin de charniers sous ses yeux ni d’avoir lu Marx dans le texte pour entrevoir l’espace d’un éclair la fresque géante ou s’entassaient 100 millions de cadavres d‘hommes et de femmes qui n‘étaient pas encore nés, tous victimes de ce communisme qui n’existait alors que dans les têtes et les regards vides et cruelles de ceux qui l’appelaient de leurs voeux. Pour le dire autrement, il détestait leurs gueules comme je déteste la tienne, et si je n’ai pas la force de faire mille page pour me souvenir de l’avenir et décrire tous le mal que toi et les tiens vont faire dans les 100 ans qui suivent, la haine que vous m’inspirez toi et ton public m’en dit tout de même beaucoup sur vous.


Tu flattes les plus bas instinct du Peuple, Nicolas Hulot. En dépit de ce qu’il est sécularisé, il a gardé sans le comprendre ce besoin d’expier pour ses fautes et celles de sa lignée, mais, il crève d’envie, surtout de se fondre dans une masse de fidèles. Il veut abdiquer le sens critique, l’esprit de doute et de négativité que la civilisation judéo-chrétienne lui a laissé en héritage, et ta secte répond à merveille à ces pulsions.
Il n’est question dans sa bible que d’urgence face aux dangers du réchauffement climatique, et pour tout dire aux flammes de la terre, la menace étant plus efficace que celle des flammes de l’enfer, pour qui veut apeurer les hommes quand ils ne croient plus à Dieu et à Diable. Selon tes prêches et celle de tes complices, la catastrophe vient à si grand pas qu’il ne serait plus temps de discuter, polémiquer ni se livrer aux querelles sémantiques qui d’Athènes à la Sorbonne ont pourtant charpenté le socle civilisationnel sur lequel nous sommes assis.

A l’occasion des élections Françaises d l’année 2007,tu as d’ailleurs naïvement levé le voile non pas sur tes intentions mais sur celles de ceux d’où tu parles (car tu n’es qu’un idiot utile rendu milliardaire par un marchand de béton, un quidam de la secte comme un autre, simplement plus ficelle et plus retors que les copains ).

Tu as présenté une chartre aux candidats et les a sommé de la signer sous la menace de tes troupes de crétins lobotomisés par tes sottises, et agrippé au cœur du manuscrit, il y avait toi comme vice premier ministre, sorte d’œil de Caïn avec chauffeur assis sur un marocain d’ou tu aurais intimidé le pouvoir exécutif et l’ensemble de tes concitoyens, comme un premier secrétaire qui tient par des ficelles le chef de l‘état..

Sous couvert de sauvegarder des espèces et des couches phréatiques, ce n’est pas un pacte écologique que tu vendais mais un traité de science politique qui implique qu’on en déchire beaucoup d’autres parmi ceux qui furent écrits de Platon jusqu’à Jean Bodin, un torchon claqué sur la table par tes soins capable d’attacher pieds et points liés les individus qui seraient non pas tenté de lever la main sur le système mais simplement de se mettre en retrait de lui.

Ce faisant, tu t’es fais le double trans-atlantique du très haïssable Al Gore à qui le peuple Américain a refusé de donner ses suffrages pour les accorder dans sa grande sagesse à Mr Bush. Cet individu se vit interdire de maison blanche par le peuple et depuis, il s’acharne à changer de peuple en prônant qu’on le rééduque des l’enfance à grand coups de sophismes écolos dans la gueule et de tels manières qu’il fasse l’éducation des vieux gaspilleurs, comme au temps de ce bon Mao et des enfants qui renversaient les tables des maîtres pour plaire au timonier….
Elle avait compris,cette vieille crapule asiatique, que l’attirance pour les triques et le barbelé se trouve plus souvent chez les jeunes que chez leurs pères et que l’ordre le plus implacable ne peut surgir et .survivre qu’au milieu d’un désordre entretenu avec autant de soin qu’une éternelle barbe de trois jours.

Mais vois-tu, Hulot Nicolas, ce qu’il y a de pire dans ta prose de fanatique, c’est que tu ne te contentes pas de prédire l’Apocalypse à ceux qui refuserait de te croire et de vous laisser faire, mais tu sommes aussi tous les peuples du monde ‘d’abandonner leurs modes de vies respectifs, de se fondre entre elles et d’inventer une nouvelle civilisation. De fait, ceux qui ne voudraient pas prendre pour argent content tes injonctions et les arguties scientifiques sur lesquels elles sont sensés reposées ne sont pas tenus pour des contradicteurs mais pour des hérétiques, à l’instar de ce Claude Allègre qui dans les dîners en villes et les apéros dinatoires suscitent la haine des convertis, parce que cet engouement pour l’écologie ne repose que sur leurs bas instincts, parce qu’ils le pressentent et qu’Allègre leur fait honte autant qu'il te fait honte, Nicolas Hulot..

La racaille écologiste dont tu est un porte flingue se drape derrière une évidence scientifique qu’il est interdit de voir de près, mais ça n’est pas la première fois que l’on nous fait ce chantage à la blouse blanche et à l’éprouvette. Le Marxisme, lui aussi, avait cette caution, même si les expériences faites en laboratoire ont démontré que ça marchait mieux sur les rats de bibliothèque que sur les cochons de payants, et il y en fallut,ensuite,des idiots de laboratoire pour soutenir les goulags à bout de bras,qu’ils se soient appelés Jolliot-Curie, Rostang ou Jacquard.

Pour vérifier si vous et les tiens dites vrai, il faudrait ouvrir ce débat dont vous prétendez qu’il a eu lieu et qu’il est clôt, mais vous ne le ferez jamais; cela n’a du reste aucune importance, tant votre jobardise se dévoile toute entière dans vos méthodes.

Face à la poussée de fanatisme et de haine dont tu est l’icône, la réponse politique la plus sage et la plus appropriée qui fut apportée fut celle de Georges Bush, qui à porté le bon coup au bon endroit en répondant à vos délires meurtriers qu’il ne signerait pas l’appel de Kyoto parce que « le mode de vie des Américains n’était pas négociable », manière admirable de signifier à ceux d’en face que non seulement la tête de pont de l’occident ne tomberait pas dans le piège, mais qu’il savait tout de se qui s’était niché dans les esprits malades de ceux qui le tendaient.
Nous auront beau chercher, remuer les archives, nous ne trouveront jamais dans les trente années qui entourent le début du troisième millénaire une sentence politique plus juste et plus tombée plus à pic que celle-là, qui en quelque mot a servi à parer l’attaque de l’adversaire et dire tout haut ce qu’il y avait dans son jeu.

Au final, comment allez vous faire vous les écologistes,pour tuer et bâtir des geôles d'‘un bout du XXIème siècle à l’autre? Comment les anciens Trotskistes qui peuplent vos rangs et qui ont vu le mur s’écrouler avant que d’avoir put étrangler leur premier suppôt de l’impérialisme dans un camp de Viet vont-ils tentés de prendre leurs revanches? Comment Noël Mamère, Liepietz, Yann Arthus-Bertrand et toute cette faune reconnaissable à cette petite moustache grotesque va-t-elle faire pour mettre au pas ce genre humain qu’ils détestent de tous leurs pores?
Je n’en sais rien, et je suis aussi peu capable d’expliquer comment les écologistes feront couler le sang que ce cher Fédor Dostoïevski pouvait dire que les Koulaks seraient assassinés en masse en 1924 , mais je sais que les écologistes feront couler le sang, ou pour le moins tenteront de le faire couler.

Allez vous ordonner le déplacement de centaines de millions de gens du sud vers le nord au motif que le réchauffement climatique serait pire en bas qu’en haut, comme vous commencez déjà le suggérer? Allez-vous faire crever quelques dizaines de millions de gens en leur refusant les OGM à coup de lobbying intensif.? José Bové va-t-il connaître une fin de carrière assez éblouissante pour qu’il n’ai plus à se contenter de pousser par ci par là un agriculteur au suicide, ses ces qualités seront-elles reconnus au point que l’Union Zéropéenne l’autorise à faire tirer sur eux comme sur de vulgaires Koulaks? Je n’en sais rien,et je m’en moque…J’ai vu ton œil vide et sans humour, ta moue pleine de morgue et les pires de mes contemporains courir comme des insectes autour d’une lampe pour aller t’écouter dans les débats citoyens que tu animais, Nicolas Hulot, et peu me chaux de savoir si vous allez frapper ici,ou là..
Je met au défie qui conque est familier des « possédés » de Dostoïevski de m'indiquer quel rôle un type nanti de ta gueule pourrait jouer dans la version cinématographique de l’œuvre.

Le vingtième siècle a été frappé par le Nazisme et le Communisme, le vingt- et -unième devra faire face au métissage et à l’écologie. Nous n’en avons pas fini avec la bête.