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31.03.2008
Le mot pédophile n’encule pas les enfants
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/03/31/le-mot-pedophile-ne-tue-pas/
« On n’est pas raciste, la preuve, on t’enc. ».
« Pédophiles, chômeurs, consanguins, bienvenus chez les cht’is ».
Lorsque je lis ce genre de choses écrites sur des banderoles, mon cœur saigne et j’enrage, je ne peux pas le taire.
Je me dis que notre beau pays la France dévore l’une après l’autre les devises chèrement thésaurisées par nos aïeux en finançant des choses rigoureusement inutiles, à savoir, en l’état, des études de lettres à des pisseuses dont on aurait bien besoin des petits bras pour l’agriculture où pour faire les cuivres.
Pour le dire autrement, ces jeunes amateurs de football dont la formation littéraire n’a coûté de tunes à personne font preuve d’une inventivité et d’un sens du raccourci qui devraient faire rougir de honte les étudiantes de Kagne et d’hypokagne qui reçoivent parfois leurs diplômes en croyant toujours que Sartre avait du talent.
Je sais bien ce qu’on avance dans les rangs de ceux qui haïssent la littérature: Ils disent d’abord que c’est vulgaire, et ça l’est en effet autant que le géant Gargantua debout sur le toit de Notre-Dame pissant sur la foule pour la noyer, et dont le maître nous apprend qu‘il « pissoit sus ses souliers, .choit en sa chemise, se mouschoyt à ses manches et mourvoit dans sa soupe. »
C’est cruel, aussi, comme l’était Rabelais quand il s’amusait à conclure la scène en précisant qu’il y eut sept mille morts, sans compter les femmes et les enfants.
Bon, de quoi s’agit-il, comme disait Foch, quand on le réveillait en pleine nuit pour lui dire que le Boche venait de transpercer une ligne? De constater qu’à l’issu de plusieurs millénaires de civilisations passés à dompter la complexité de ce bas monde, la structure mentale de l’occidental devient aussi binaire, imperméable à la métaphore et trempée dans la gravité des imbéciles que s’il était le rejeton d’une lignée de bédouins du désert où de chimistes appointés par le C.E.A..
Dans l’Europe de Molière et d’Aristophane, traiter les gens du nord de pédophiles dans une tribune équivaut désormais à pondre une thèse selon laquelle les gens du nord sont des pédophiles. Comme je vous le dis. Il ne vient plus à l’idée de personne que le mot pédophile n’encule pas, et que c’est l’un des plus beaux joyaux de notre héritage que cette art de séparer la lettre et l’esprit, le coup de stylet moqueur et la bombe posée dans un métro.
On parle donc de répressions, d’empruntes génétiques, d’A.D.N, de police scientifique lancée sur la piste des potaches, de punitions collectives, et mes contemporains me dégoûtent assez pour envisager qu’ils sont vingt millions devant leur téléviseurs à rêver d’un pauvre bougre sortant du tribunal le visage caché sous sa veste, devant une procession de veuves de mineurs indignées, avant de rentrer chez lui pour se faire lapider par des fils d’ouvriers génétiquement modifiés par leurs pépés qui auront pris la plaisanterie pour eux.
Les appels au pénal de ceux qui s’offusquent des banderoles ressemblent bel et bien aux cris des lanceurs de fatwas… Même recours à l’indignation suivi des mêmes suppliques pour que la foule traversée par une seule émotion parachève sa fusion devant le corps en lambeau d’un bouc émissaire.
Ce numéro d’hystérie collective est du reste la figure inversée de cette joyeuse scène de liesse consensuelle enroulée autour d’une petite comédie dont les nordistes ne sont que le prétexte et l’esprit de meute les vrais ressorts du triomphe, pareil à ce que dans la Grèce antique les comédies se faisaient l‘écho des tragédies..
Voilà, c’est de ça dont il s’agit. Trois hérétiques dans un stade ne supportent pas que ceux d’en face aient tous une auréole sur la tête et qu’il soit interdît de se demander pourquoi. Alors, pour se mettre en retrait, ils ont recours à la mauvaise foi qui sauve, à la gauloiserie, la caricature, et la lourdeur du trait mise au service de la légèreté de l’esprit.
C’est tout. C’est peu de choses, mais beaucoup trop pour une foule qui hait les hérétiques encore bien plus que les clercs.
Je précise à toutes fins utiles que les ch’tis me sont généralement sympathiques et qu’une fois n’étant pas coutume, les clichés qui les montrent sous les traits de braves gens me paraissent assez fidèles à la réalité.
On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. Une blague sur les petits blancs du nord n’est pas une blague quand elle sort de la bouche tordue d’un raciste anti-Caucasien professionnel, mais parfaitement respectable si on la fait dans un virage du parc des princes.
Cruelle ironie de cette histoire, ce sont les supporters du P.SG. qui sont montrés du doigt, et leurs contempteurs ne leurs reprochent rien d’autre, au fond, que cette vilaine couleur blanche qui les fait ressembler à des ch’tis
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29.03.2008
Imaginez une France sans ricains
07:05 Publié dans Vidéos musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
28.03.2008
Arts majeurs et crétins mineurs
19:15 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
27.03.2008
De quoi Edwy est-il le nom?
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/03/27/de-quoi-edwy-est-il-le-nom/
Les gens qui ne pensent pas comme moi sont-ils des salauds?
Pas toujours. Certains sont tous simplement des imbéciles. Où des jeunes. Des petits gars prometteurs, mais qui n’ont pas assez vu, lu et médité pour appréhender la vérité, à savoir que c’est moi qui ai raison.
Pourquoi ces considérations sur eux et moi, sur leurs propensions à comprendre et la mienne et nos capacités d’abstractions respectives?
A cause d’Edwy Plénel. Cet homme dit des sottises plus grosses que la bide à Soral, c’est affaire entendue, mais une petite saillie émergée d’une interview accordée par le trotskyste à moustaches suffit à nous renseigner parfaitement sur le bois dont est fait le socle d’intentions qui soutient sa doxa:
Cet individu a prêté toute sa vie sa plume à des journaux qui perdent de l’argent et seraient donc impitoyablement mis en faillite si les riches mais aussi les pauvres n’étaient pas sommés de renflouer leurs caisses, et cela pour qu’entre autres Edwy plénel puisse garder sa limousine, son chauffeur et sa bonne portugaise à demeure.
Cet individu de gauche fustige le « paquet fiscal » de 15 milliards grâce auquel l’état rend un peu de l’argent qu’il vole aux pauvres. J’ai pour ma part un cœur qui bât aussi fort que celui d’ une Madone à sans-papiers s’étant mis une bonne vingtaine de SMIC dans la lèvre inférieure exilée fiscalement à Bruxelles et qui s’appellerait dans les Béart, mais ce qui me sépare d’elle, c’est que moi, je sais des pauvres qu’ils sont détroussés d’abord par l’état Jacobin et ses obligés.
Ainsi, je me réjouis comme tous ceux qui ne sont pas encore trop secs à l’intérieur de ce que les heures supplémentaires effectuées par les sans grades n’attirent plus les parasites de l’inspection du travail et qu’un ouvrier de 60 ans puisse donner son bas de laine à sa caissière de fille pour qu’elle accède à la propriété, sans que des mange merde soient payés pour calculer ce que doit la famille au Léviathan.
Cet individu est en train de monter sur Internet un machin dans lequel il pourra cracher les glaviots qu’il ne peut plus enrouler dans du papier journal. Alors il cherche de l’argent pour financer sa Pravda virtuelle. Un journaliste lui a demandé où en était la levée de fond, ce à quoi il a répondu d’un air triste qu’il avait bien du mal. Mais que cela n’était pas fait pour l’étonner. Dans une France où l’on fait des paquets fiscaux, a-t-il en substance expliqué sans rire, il est normal qu’il n’y ait plus d’argent pour lui et l’information citoyenne.
Voilà. Nous y sommes. Lorsque ce genre de rapprochements sont faits, mesdames et messieurs les jurés, il n’est plus décemment possible de plaider la bêtise où la jeunesse. Dans le monde rêvé par Edwy Plenel depuis quarante ans, vous seriez dans un H.L.M, dans la même montée que vos parents, et ni eux ni vous n’auraient même l’idée de s’enrichir pour aller mourir ailleurs. vous auriez un Plenel sous votre lit, de la crèche au linceul, la semaine et le dimanche, mais jamais vous ne verriez de vos yeux vus ce moustachu mythique planqué dans un quartier réservé pour les cadres du régime. Dans cet enfer Orwelien, nous ne sommes pas tout en fait, bien sûr, mais enfin, nous y sommes un peu.
Posons nous pour finir une question qui ne paraîtra anodine qu’aux esprits superficiels: Pourquoi s’appelle-t-il Edwy? Qu’est-ce que c’est que ce prénom à la con? A quoi ça rime? Quel est donc l’objectif de l’opération? Vous en connaissez, vous, des gars qui s’appellent Edwy? Et s’il convolait avec Quitterie Delmas, leurs amis devraient lâcher des phrases grotesque du genre « tiens, si on invitait Quitterie et Edwy ce soir, avec leur fils, le petit Jean-Edern?
A ce stade de la démonstration, les esprits forts me rétorquent immanquablement que c’est la faute à leurs parents, s’ils portent des prénoms aussi scandaleux.
Cet argument n’a du bon sens que l’apparence, en vérité. les coupables ont en effet tout loisir d’entreprendre des démarches auprès des services de l’état-civil et se faire appeler Augusto, Hervé, Joseph où Marie… Comme les gens normaux, mesdames et messieurs les jurés
13:25 Publié dans France , Taillage de gueule , Taillage de poncifs | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
26.03.2008
Mademoiselle Vincent
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/03/21/mademoiselle-vincent/#comment-35634
Nous venons de vivre la sirupeuse agonie de Madame Sébille, une professeure des école qui avait sans doute fait le serment de faire chier la bite à la terre entière jusqu’à son dernier souffle, et plus longtemps si affinités.
La fin lamentable de cette dame morte en fonctionnaire me rappelle que j’ai assisté à la plus belle d’entre toutes, celle de ma grand-mère.
C’est important, de mettre du talent dans sa mort.. et je crois même que la moitié de ce qu’il nous est demandé de bien faire ici bas tient dans cette mission.
Comme dans le poème d’Apollinaire, Gabrielle était née sous X à Marseille en 1914, et sa mère de 17 ans avait déposée sous un porche cette fille de 10 kilos et six mois.
De ces premières années et de son séjour dans une pension pour orpheline, elle avait gardé cette habitude de jurer comme une poissonnière et même de faire des allusions aux couilles qu’elle n’avait pas, si d’aventure on la faisait trop monter.
Un peu plus tard, elle fut placée dans une famille de catholiques méchants comme la peste qui lui ont signifié d’abord qu’elle ne s’appelait plus Gabrielle, ont précisé ensuite que dans les parages on n’aimait pas les filles de putes, avant de conclure qu’il lui faudrait tomber tous les jours que Dieu fait la tête la première dans la neige pour que les porcs qui l’avaient trouvé à l’assistance daignent la nourrir et la scolariser.
Plus tard, elle a fait trois jolies filles qui ont reçu ses yeux bleus en héritage, épousé le seule mâle rescapé d‘une famille nombreuse presque entièrement décimée à Verdun, .pris ses quartiers dans une maison construite en 1830 par mon aïeul, et vécu assez longtemps pour devenir cette vieille acariâtre que j’aimais tant.
C’était ma marraine. Quand j’étais petit, on allait tous les deux en pèlerinage à la Salette. En Autobus. Mon cerveau d’enfant n’étais pas assez grand pour saisir la nécessité d’aller voir des curés qui selon ses termes étaient presque tous des enculés. Je ne comprenais pas pourquoi nous devions avaler cent kilomètres de routes départementales pour aller voir ces gens dont elle me faisait pendant le trajet des portraits abominables, mais je m‘en foutait, je faisais confiance, et j‘étais bien.
Elle est morte comme elle a vécu. Elle a fait de l’hôpital dans lequel elle a rendu son dernier souffle un gueuloir, le gendre qui avait épouser l’une de ses filles pour faire les coffres de la famille s’est vu traiter de fouine de chauve et d’homosexuel refoulé devant un parterre d’employés hospitaliers morts de rire, elle à jeté par terre les barreaux qu’on avait mis autour de son lit, juré, craché, et signifié à la cantonade toute la haine que son passage sur terre lui inspirait.
Ce fut un grand spectacle. Le plus grand show qui n’ai jamais été donné sous mes yeux.
Si vos pas vous mènent un jour dans un cimetière juché au sommet d’une montagne, vous pourrez peut-être la rencontrer. Si vous cherchez, vous trouverez dans une allée deux dates, une pierre, une fleur et deux anneaux. C‘est là que la vieille habite, maintenant.
Le curé qui a fait son oraison funèbre m’a presque réconcilié avec les choses de l’esprit quand il a rappelé à l’assistance que Gabrielle était une personne de chair et de sang méchante et rancunière, que c’est bien sous cette forme qu’elle reviendrait dans nos souvenirs et que la femme sertie d’une auréole qui viendrait dans nos songes en se faisant passer pour elle serait’une usurpatrice, . une salope dont la mission sera de nous la faire oublier.
Pour une raison qui m’a longtemps échappée, ce prêtre à conclu son éloge funèbre par l’évocation de la dépouille de l‘apôtre Pierre enfouie à Rome, sous la basilique Saint-Pierre.
Je crois à la réflexion qu’il a voulu nous parler de la nécessaire fidélité à des choses dont ne devons jamais être dupe et que nous devons traiter avec dérision, pareille à ma grand-mère, dans le bus qui nous menait à la Salette.
Je ne crois pas que la vieille soit encore vivante, je le sais. Grâce à elle, j’ai compris que rien n’est grave ici bas, que la vie n’est qu’une histoire de fou racontée par un idiot et que nous n’avons rien de mieux à faire que de répondre au scandale par le scandale et montrer notre cul jusqu’à notre dernier souffle.
Sauf contre-ordre où changement de programme, je serais enterré à coté de la vieille. En moyenne montagne. Ca fera les pieds et les jambes à mes légataires universels.
08:20 Publié dans Best of XP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.03.2008
Artefact
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/03/25/artefact/
La France s’agite ces jours-ci à autour des performances et de l’impressionnante carrure du nageur Alain Bernard, en se demandant s’il est où non dopé.
Je trouve toujours cette question-là confondante de bêtise quand elle n’est pas précédée par quelques autres:
Le dopage n’est-il pas intrinsèque au sport de haut niveau?
L’être humain est-il naturellement fait pour accomplir des exploits physiques tels qu’ils puissent faire l’objet d’un spectacle?¨Même quand la nature et la génétique ont pris soins de bien le pourvoir et même quand il travaille beaucoup, est-il naturel que même sur 100 mètres, il puisse courir à la vitesse de quarante kilomètres heure et sillonner la France en bicyclette pendant trois semaines? Certainement pas. Un athlète de haut niveau est aux hommes vigoureux et en bonne santé ce qu’un bœuf d’une tonne et demie est à une belle bête de ferme, ou une courge de dix kilos à un légume de potager sortie de terre sans l‘aide de la chimie, à savoir, littéralement, un homme extraordinaire et monstrueux.
Ils ne sont pas les seuls. Baudelaire aussi, était monstrueux. Pour peu que nous soyons intelligents et doués d’un bon sens relayé par une sensibilité correctement aiguisée, nous sommes en mesure de ramasser nos pensées et prononcer les trois jolies phrases qui toucheront nos femmes au cœur, nous pouvons prédire l’avenir proche et nous faire une idée relativement juste du petit monde qui nous entoure, mais quand un homme trouve les mots qui transperceront des inconnus qui sont encore à des siècles de sa vie où qu’il voit une Amérique devenir cent ans après sa mort une terre de barbarie éclairée au gaz, c’est que l’Opium l’a fait plonger dans la folie où que la folie l’ a fait plonger dans l’Opium.
Les gens normalement lucides sont aptes à voir clair dans le jeu de celui qui sourit comme une hôtesse de l’air en ne pensant qu’à leurs tiroirs caisses où leurs épouses, mais pour déceler le Diable dans les yeux de celui qu‘on auréole vivant, qui s’épuise à faire le bien et le fait tant qu‘il s‘émeut lui-même de sa bonté, il faut, bien davantage que de la sensibilité, les sens pointus d’un animal etsi vous les avez, ceux-là finiront par vous astreindre au banc de la foule, dans un monastère, dans la chambre d’hôtel capitonnée ou s’enterra Proust, où encore en hôpital psychiatrique, à tenter de vriller votre sixième sens et vous débarrasser de ce que les imbéciles de la psychanalyse diagnostiquent avec leurs vues basses sous le nom de délires de persécutions.
Dans tous ces cas, ce que disent où font les hommes n’est pas naturel, ils ne sont plus eux-mêmes des être naturels et se sont dont arrachés de l’état de nature. A l’aide d’artifice quand à la naissance ils n‘étaient pas déjà des monstres, où sans rien se mettre dans le nez si leur cerveau malade génère lui-même la substance chimique qui les feront se transcender.
En quoi est-il immoral de s’arracher à l’état de nature?
Elle est vilaine comme une femme sans fard, sans retouches et sans talons, ennuyeuse comme une course de vélo de sous-préfecture, mortelle comme une phrase torchée par un buveur modéré qui vend ses livres aux coiffeuses, aussi grouillante de miasmes et dégoûtante que la moustache de José Bové après une dégustation de fromages pleins d’asticots.
Que traverse le crâne d’un homme qui rêve d’un monde naturel, sans gladiateurs, sans produits chimiques et sans paranoïa créative? Des pensées bien laides, sans aucun doute.
Ils voudraient des stades où personne n’entrerait pour voler le feu du ciel et gagner, mais chacun pour se socialiser et participer, comme disait l’autre idiot; des vies simples et tranquilles autour d’une table en bois, au cours desquelles nous serions débarrassés de nos obsessions folles et de l’envie de nous dresser sur nos jambes, dominer la nature, la farder, la faire mentir, l’embellir et nous envoler vers la lune quand nous l‘auront épuisé.
Pour le dire d’un mot, ceux qui plein de ressentiment dans la voix réclament un sport sans créatine doivent être dans le fond de sacrés connards.
Il n’est d’ailleurs pas anodin que la pasionaria du contrôle anti-dopage fut longtemps la communiste Buffet. Sans doute la vue d’hommes en short la faisait-elle rêver, la S…. A quoi donc? A des stades Maurice Thorez quadrillés par des éducateurs en survêtement payés par la mairie, très loin des Dieux de l’Olympe et de leurs songes.
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21.03.2008
Initial B.B.
Sublime de la première à la dernière note. Le seul couplet de la chanson mérite une attention particulière ("dans une allée, si vous cherchez..."). Les chercheurs d'or appellent ça des pépites.
00:35 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
19.03.2008
2032, destruction de la Mecque
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/03/19/2032-destruction-de-la-mecque/
En l’an de grâce 2032 après le Christ, la Mecque et plusieurs des lieux Saints de l’Islam ont été rasés.
l’OTAN où le gouvernement Américain n‘y sont pour rien, eux qui n’ont pas attendu trois semaines pour donner la chasse aux coupables et traîner leurs quelques prises devant le Tribunal Pénal International.
Les auteurs de l’attentat le plus gigantesque autant que le plus décisif de l’histoire, ce sont des Musulmans.
Pour être précis, les partisans d’une secte en rupture avec le reste du monde islamique et surgie presque ex nihilo dans les années 2000.… Des partisans de l’Imam caché revenus d’une lecture approfondie du Coran avec la conviction inébranlable que tous les Musulmans de chairs et de sang étaient pis que des infidèles et qu’ils avaient assez imbibé les lieux Saints de leurs souillures pour que soit rendue indispensable une putain de table rase, un feu d’artifice à faire passer la destruction du temple de Jérusalem pour une partie de campagne.
Tout cela fut le fruit d’un long travail exégétique mené du fond d’une école coranique installée dans le Texas et dans le silence d’un semi désert, et les fatwas crachées sur la toile depuis vingt ans étaient assez liftés pour instiller le doute chez les croyants, jusqu’à provoquer des bousculades meurtrières autour de cette pierre noire qui n’existe plus.
Trêve de plaisanterie. La secte de l’Imam caché avait jailli du cerveau d’un auteur de polar américain sans le sou qui le 11 Septembre 2001 cachetonnait pour d’obscurs libelles américains contrôlés à tout hasard par des think tanks eux-mêmes financés pour les mêmes raisons par la C.I.A.
Le scénario a fait son chemin tant et plus qu’en pleine guerre D’Irak, d’Iran de Paris où d’ Afghanistan, les meilleurs plumes des states se sont déchirés comme aux plus beaux temps de la Sorbonne Médiévale pour savoir si ce garçon n’avait pas entrevu la vérité de sa chambre, où si, au contraire, il convenait de laisser le crachoir à la seule académie.
Pendant que l’Amérique laissait la moitié de ses forces dans cette guerre qu’elle menait de partout, elle consacrait donc les autres à se demander s’il fallait la faire, pourquoi elle la faisait, si par hasard elle n’était pas plus coupable que ceux d’en face, et s’épuisait dans ces conjectures métaphysiques que les ennemis de l’occident prennent toujours pour de la faiblesse où des états d’âme de tafiolles. A tort, comme nous allons le voir.
Les ennemis de notre civilisation ne comprendront jamais notre civilisation, et c’est tant mieux.
En 1940, déjà, les Kamikazes Japonais se gaussaient de ses obèses qui s’envoyaient des mots à la figure à Washington pour décider s’ils devaient où non faire la guerre alors qu’eux la menaient déjà avec toute la cruauté qui convient. Ils ne pouvaient pas comprendre qu’allaient sortir de ses interminables joutes verbales et de ces enculages de mouche à la chaîne la bombe atomique qui allait bientôt reléguer leurs sabres aux rayons des accessoires d’opérette et faire de leurs têtes brûlées les plus sanguinaires des guerriers aussi inoffensifs que les grosses blondes casquées qui chantent sur les scène de Bayreuth.
Hitler aussi à commis l’erreur d’oublier que celui d’en face pouvait devenir assez cruel pour détruire Dresde sans même avoir besoin, comme lui, de se mettre en condition et d’entrer dans des crises d’hystéries suivies par des piétinements de vareuses et de casquettes, de prises de tranxen, d‘un gros dodo de vingt-quatre heures et par les paroles apaisantes d‘une adolescente blonde de seize ans déjà mieux hanchée que sa mère .
Ben Laden aussi, ne nous avait pas compris. Voyant qu’il aimait davantage la mort que nous aimons la vie et que nous avions laissé prospérer chez nous ses cinquièmes colonnes, il en avait déduit que nous étions prêt à mourir sans un cri. Il aurait tout au contraire dut se dire que nous pouvions donner la mort d’un coup de crayon, sans passion, avec peut-être pour compagnons d’après meurtres les remords, les doutes et les fantômes, mais sans que nos bras ne tremblent.
Elle est trop imperméable à la structure mentale de ses contempteurs, cette civilisation qui sépare le ciel et la terre, qui de ce fait ne cherche pas ses ordres auprès des oracles et n’approuve où ne rejette donc rien à priori. Ils ne comprennent pas que les binoclards savent aussi frapper , et même, qu’ils frappent généralement bien plus fort qu’eux.
Ils croient nous apprendre l’art de la destruction totale alors que nous l‘avons inventé, ces cons.
Si Ben Laden avait cerné un tant soit peu les judéo-croisés qu‘il conchiait, il aurait compris que nous allions sortir de nos très longs conciles et de nos séances d’introspections avec la ferme intention de répondre aux intentions d’anéantissement par l’ anéantissement de ceux qui veulent nous anéantir, et par des trucs mortels lâchés d’un avion qui ne sentent même pas mauvais mais qui font naître avec trois jambes et deux têtes sur dix générations, quand par hasard ils laissent en vie.
Il aurait alors pu dans un second temps jauger les forces en présence et saisir cet extraordinaire paradoxe: en ce début de troisième millénaire, l’occident était en passe de ne pas revenir vivant de l’impitoyable guerre des ventres, la plus grande crise morale de son histoire la rongeait de l’intérieur et le rendait aveugle, mais une ruse divine faisait qu’à cet instant précis, il avait le feu. Tout le feu, et plus de feu que n’auraient pu en détenir ensemble toute les armées de l’histoire.
Ben Laden et ses frères d’armes où de plumes se disaient sans doute aussi qu’ils avaient pour eux la Takia, cet art du double langage enseigné dans le coran. Ils pensaient donc que les crotales à visage humain qu’ils avaient catapulté derrière les murs de ceux d’en face pour distiller le poison du dialogue des cultures allaient à l’heure de l’assaut final crocheter la carotide des idiots utiles et des curés shootés à l’oecuménisme.
C’était oublier qu’il en va de l’art de prendre son vis-à-vis pour un crétin comme de celui de creuser des charniers:Nous avons dans ces deux disciplines des longueurs d’avances irrattrapables, et Tarik Ramadan n’était qu’un vendeur de tapis repérable sommes toutes à des kilomètres, si on le compare à nos Jésuites et nos pétroliers Texans.
L’Islam, s’est terminé depuis 1990.
Depuis lors, en effet, c’est le seul ennemi extérieur que nous puissions vaincre et détruire, et c’est vers lui qu’il nous faut lancer nos missiles et nos chevaliers. Pour que se prolonge le récit de l’Occident. Pour que se poursuivre cet entretien qui le confronte à lui même depuis Socrate et Moïse et dont le verbatim sera malgré ses ratures la seule pièce qu’il faudra garder quand les hommes auront fini leur temps ici-bas..
Il fallait s’attendre à ce qu’en signe d’adieu, les Mus se fassent sauter dans quelques capitales et qu’ils laissent des mouflets dans les ventre des plus idiotes des blondasses de Londres ou de Roubaix-Tourcoing, ces deux activités résumant l’ensemble des faits et gestes qui furent les leurs 1300 années de rang.
En vérité, le désert .est chez lui chez eux… Dans leur histoire, leur livre, leurs musées de peinture, leurs laboratoires et leurs usines d’armement bactériologiques. Ils ont passés leur tour, ils le savent, alors pour ne pas se voir mourir, ils baisent et jouent avec des allumettes dans les rames de nos métros.
Mais n’empêche. C’est fini
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18.03.2008
Comic Apocalypse
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/03/18/comic-apocalypse/
Tout avait commencé par une bosse sur le front, à laquelle Madame Sébille n’avait d’abord guerre attaché d’importance.
- Arrêtes de te la tripoter, maman, tu vas la faire grossir, et des poches vont apparaître au dessus de tes sourcils, lui disaient ses enfants, taquins.
Et la famille toute entière de rire de bon cœur. Madame Sébille elle-même, qui n’était pas ennemie de l’humour et de la joie de vivre, n’était pas la dernière à s’amuser de cette petite disgrâce physique (elle était professeure d’initiation à la philosophie à l’école maternelle Henriette du Mans, dans le Cantal, ce qui attestait de son goût pour le bonheur et la joie qui éclaire les yeux des enfants).
Hélas, la bosse prit chaque jour de l’ampleur, jusqu’à devenir une trompe qui atteignit bientôt la lèvre supérieure de l’enseignante. La pathologie fut prise en main par le grand professeur de médecine Gino Carpette, de l’institut Pasteur, un ancien gogo danseur déjà célèbre pour avoir repris ses études de médecine à 47 ans, après avoir passé trente ans à bourlinguer de Sing Sing à Fleury-Mérogis. Son parcours atypique avait, hélas, suscité nombre de commentaires en demi-teintes et presque acerbes dans le milieu très fermé de la recherche médicale, lequel est comme chacun sait peuplé de mandarins austères qui ne quittent généralement pas le foyer parental avant leurs 37 ans..
Il diagnostiqua une maladie orpheline incurable et conclut à l’impossibilité de l’ablation du membre. Cela avait du reste donné lieu à une longue polémique dans la presse scientifique internationale, car l’un de ses éminents confrères italiens soutenait lui que l’on pouvait le couper d’un coup sec (« à l’ancienne », disait-il avec cette faconde qui fait le charme de nos voisins transalpins).
La vie sociale de Madame Sébille se réduisit de jour en jour, et bientôt, seul le professeur Carpette fut autorisé à pénétrer chez elle pour se livrer à des séances de massage qui,constituaient « un ultime espoir de guérison », selon les termes qu’il employa au cours d’un entretien accordé à science et vie.
Pour la science, elle acceptait tout de même en début d’année scolaire la visite de classes d’étudiants en première année de médecine qui, à l’invitation du Docteur Carpette, venaient observer sa patiente moyennant la somme de 10 € par têtes, sommes qu’il reversait aux orphelins de la recherche scientifique, comme le démontra brillamment Maître Grollard après que des malfaisants eurent mis en doute l’intégrité morale du savant.
C’est en revenant des obsèques de Gisèle B., une amie d’enfance, que Madame Sébille prit la décision d’entamer une procédure auprès de la chancellerie pour obtenir le droit de mourir dans la dignité, auprès d ses amis, de sa famille, du préfet de police et « d’au moins un adjoint au procureur de la République », selon les termes qu’elle formula dans sa lettre au chef de l‘État..
« Cet enterrement fut un calvaire », confessa Madame Sébille au cours d’une conférence de presse.
Il est vrai qu’à sa vue, les employés des pompes funèbres avaient lâché les cordes avec lesquelles ils faisaient glisser le cercueil en terre, que celui-ci exposa au fond du trou et que l’incident provoqua le courroux des proches de la défunte. Ceux-ci entreprirent de courser Madame Sébille pour, criaient-ils, « lui arracher sa trompe, à cette salope ».
C’est après avoir échappée au lynchage et subie les quolibets occasionnés par un voyage retour en autobus de plus d’une heure qu’elle prit donc sa plume pour demander qu’on l’aide à en finir.
On lui rétorqua en haut lieu que la législation n’autorisait pas à ce qu’un patient soit assisté dans son suicide, mais les services de la garde des sceaux lui firent discrètement savoir que cette pratique avait cours dans quelques pays.
- Non, avait-elle rétorqué. Je ne veux pas mourir en Afghanistan, mais chez moi! Et puis, comprenez bien que je n’ai pour ainsi dire jamais quitté mon département, et qu’un tel voyage pourrait me traumatiser à vie!
C’était un petit bout de femme qui ne s’en laissait pas compter.
La suite, chacun la connaît. En prétextant une banale histoire d’honoraires impayés, Maître Grollard eut le courage de mettre fin au calvaire de sa cliente en l’étouffant avec un oreiller.
Mais hélas, Le Docteur avait commis lourde erreur en qualifiant de maladie orpheline ce qui s’avéra être une redoutable épidémie.
On s’habitua à croiser dans le métro et les files d’attente des personnes atteintes de la «trompinette », le terme fit son entrée dans le petit Larousse, on organisa un téléthon et des concerts géants avec Mimi Mathy pour soutenir leurs droits à se suicider au cours d’une cérémonie Républicaine en présence d’un huissier et d’un représentant de la préfecture, et cet épisode douloureux de notre histoire eut son blody day:
Alors que des trompineurs étaient venus de toute l’Europe à Paris pour faire valoir paisiblement leurs droits, le ministère de l’intérieur décida de ne pas contenir les jeunes CPF descendus des quartiers chauds pour, disaient-ils, « couper la trompe aux Gaulois ».
Ce fut un carnage. Après que les forces de l’ordre eurent enfin dispersés les casseurs, on trouva des morceaux de trompes partout, des pervers écumèrent les rues pour entamer des collections et s’échanger leurs plus beaux spécimens, et l’artiste contemporain Christo en fit une brillante exposition dans les galeries de l’hôtel de ville…
Nous n’oublierons jamais Madame Sébille… Ah ça, non. Ca risque pas.
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17.03.2008
Marielle de Sarnez, moderne depuis 1973
http://ilikeyourstyle.net/index.php/2008/03/17/marielle-de-sarnez-moderne-depuis-1973/#comment-35333
Le second tour de ces élections municipales 2008 nous a tout de même procuré un spectacle bien réjouissant, à savoir la mine déconfite de Monsieur Spok annonçant sa défaite à Pau.
Un petit bonheur n’arrivant jamais seul, la vieille sauterelle grillée aux U.V. qui lui sert de bras droit a perdu, elle aussi.
Les esprits forts vont à ce stade me reprocher de m’attaquer au physique, persuadés que telle chose ne doit se faire… Daumier, Balzac et Léon Daudet auraient été heureux de l’apprendre, eux qui ont magistralement portraituré leur temps et disccerné les ressorts psychologiques les mieux enfouis en croquant des ventres arrondis, des nez crochus, des cotes saillantes ou les dents cariées d’un président de conseil qui portait sur sa gueule la guerre mondiale suivante.
D’autres ne manqueront pas d’objecter qu’il est vain de pilonner les gens sur leur âge, que l’on est toujours le vieux d’un jeune con alentour, et que le temps nous rattrapera tous et toutes. Peut-être. Mais pour l’instant, ça va. Je n’ai qu’une seule ride. Et à l’heure ou où j’écris ces lignes, elle ne se voit pas. Je suis assis dessus.
Alors, va pour le physique. De la conne sautillante et maigre qui tient le même discours sur la modernité nécessaire de ses premières règles jusqu’à Ménopause + 40, la bourgeoisie des villes en est pleine. Les rues des beaux quartiers dégoulinent de vieilles peaux en jean basket parka façon Marielle de Sarnez qui s’imaginent réformer leur époque alors même qu’elles répondent à toutes ses injonctions et qui prétendent en combattre les tares quand elles en sont des figures paradigmatiques.
La modernité, c’est le graal de toutes les dames tartines désœuvrées des beaux quartiers… Elles vont chez le réformateur high-tech comme leurs grand-mères bouchonnaient à confesse, sans se poser de question, pour passer le temps et se faire pardonner des existences dont tous le monde se passerait sans faire une crise de nerf.
Le discours de la modernité, l’apparatchik Marielle de Sarnez était déjà payée par l’argent des caisses noires de la république pour l’ânonner à plein temps dans les Brain Stormings de Jean Lecanuet en, 1973… Du temps de Brejnev, de la DS, de Mireille Darc assise toute nue sur un pouf orange pour faire rougir ce gros balourd de Pierre Mondy et de toute un fatras de vieilleries dont toutes semblent ridées sur la figure de la vieille Sarnez, quand les caméramans daignent faire leur travail et nous informer.
Comme toute modernolâtre qui se respecte, la Sarnez en appelle à la réforme d’un état qui, pour ne l‘avoir pas faite, ne s’est jamais débarrassé de ses mauvaises graisses, de ses conseillères en communication bavardes et de ses politiciennes entrés au parlement de Strasbourg pour ne pas subir l’humiliation du refus d’un emploi de caissière à B.H.V.
Vous l’aurez peut-être compris, mais Bayrou et sa copine commencent à me casser les couilles. Sérieusement.
D’abord, je n’aime pas qu’on insulte le bon sens et ma personne en m’expliquant sans rire qu’il faut se débarrasser de l’UMP et du PS en mettant des gens de l’UMP et du PS partout, mais en les faisant invariablement cohabiter sous les auspices d’un clone de l’abruti à grandes oreilles assistée par celui de la vieille parasite.
Mais surtout, je n‘aime pas du tout qu‘on m‘explique que la seule alternative moralement admissible à un tel attelage exécutif devrait être une autre coalition UMPS, elle aussi soudée par les deux centristes sus évoqués, lesquels seraient donc de toutes les sauteries du régime et de toutes les distributions d’enveloppes jusqu’à la chute, la fuite en pyjama en plein milieu de la nuit, avec l’argenterie de la République emballée sur la galerie, comme en 40.
Je ne supporte plus que ce vieux machin lifté s’érige en figure maîtresse de la rénovation, alors que son projet centriste est bel et bien ce que l’on peut trouver de plus archaïque et de plus fripé dans le petit musée des horreurs électorales.
Pour finir, je ne veux plus entendre ce discours de sorcières bonnes à brûler selon lequel il nous faut mettre une chouette sur nos portes pour chasser les « extrêmes », et comme il est écrit dans leurs grimoires, faire ainsi revenir par chez nous la paix, la concorde, et la prospérité.
Bayrou et la Sarnez affirment que les Français ne veulent plus de l’opposition frontale entre deux clans et je crois qu’ils ont raison. L’attirance totalitaire pour le consensus, les diaboliques envies de fusion, de plongée dans la marmite à moraline, la haine des caractères qui marquent, isolent et séparent, voilà bien ce par quoi on reconnaît les peuples en fin de course.
Ces deux là le savent, alors ils flattent les instincts de mort dont cette vieille civilisation est la proie. Pour se faire élire.
Bande de salauds et de vieilles salopes
16:00 Publié dans France , Taillage de gueule | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

