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30.12.2007

La plus belle chanson du monde.

Voici la plus belle chanson écrite et interprétée en langue Française qui ne fut jamais.
Tous ceux qui vous diront le contraire sont des jobards, d'indécrottables jobards.

Cette chanson a dut se classer en son temps à la sixième place du Hit parade, entre « l’école est finie » et « le sirop typhon ».
Cette chanson-là, disais-je, à tout a voir avec la chute et ne nous parle que de la chute. Elle évoque la souffrance d’un homme se sachant entouré de contemporains assez peu consistants pour ne pas être destinés aux chiens, admirables au point d'être attendus à la droite du Christ , et trop complexes pour que cent mille pages ne suffisent à les décrirent..
C’est de cette insoupçonnable tension entre la chaire faible et l’ âme prompt dont nous sommes la proie que cette chanson nous parle, et c'est à ça que pensent les gens de la fosse d'orchestre quand la caméra les attrapent au bord des larmes.


Dieu s’amuse à nous regarder le chercher, et de temps en temps, il fait valoir la grâce du prince, pose son doigt sur un interprète de chanson, et cela pour que même au spectacle nous n’oubliions jamais qu'il est le maître de nos ombres, de nos lumières, des jours et des nuits



Je le redirais ad nauseum s’il le faut, mais voici la plus belle chanson écrite et interprétée en langue Française qui ne fut jamais.

Tous ceux qui vous diront le contraire sont des jobards, d'indécrottables jobards.


28.12.2007

Prière pour Spaggiari.

Je me permet d’exhumer l’un des vieux textes que j'ai jadis publié dans feu "La messe en mer", parce qu’il fait écho au poème de Brasillach ci-dessous.
Le temps a passé, j’ai vieilli, je vais maintenant sur mes 23 ans, je ne me retrouve plus tout à fait dans cette prose, mais enfin, ….


Permettez-moi de vous livrer les deux clefs de ce texte:L’un de mes meilleurs amis est marié avec l’une des filles de Spaggiari, et j’ai toujours éprouvé de la tendresse pour les voyous.
Je vous assure que se faire serrer sur le cœur un soir de Noël par un type qui a purgé 15 ans de taule pour avoir séché un prétentieux qui le narguait, ça vous en dit beaucoup plus sur la philosophie de Carl Schmitt et sur ce qui sépare le bien du mal que 5 années de cours à la Fac.


Life is a long movie.
Smile please !
Proverbe Américain



Tu as fait le casse du siècle, mon tendre Albert.

Sans haine ni arme ni violence, tu as éventré Nice la vieille.
Nice la ménopausée, la fatiguée, la recluse, capitale mondiale des mémés en peau de renard. La ville aux trottoirs bondés de mégères aussi pleines que des saucissons... Des femelles dont le seul titre de créance à déposer devant les pieds du Très-Haut sera d’avoir su mettre la main sur un héritier avant que le temps ne les rattrape.

Je mets quiconque au défit de vaquer plus d’une heure sur la Baie des Anges et de voir ce qu’il est donné de voir là sans être pris d’une irrésistible envie de péter.
Six mois d’espérance de vie pour chacune, assez de caillasse sous les édredons pour vivre encore mille ans, et
ça crie plus fort qu’une assemblée de truies si le sort veut quelle soit détroussée plus d’une fois la saison !
Elles ont le corps raide, le visage fardé de suffisance, des chiens en manteau d’Alpaga au bout des laisses, et la crainte de tout perdre où l’habitude d’engueuler la bonne leur ont dessiné des bouches pleines de rictus et de haine.

Pas de l’aristocrate mon Albert ! De la Bourgeoise ! De la petite crotte vidangée par la masse populaire qui s’en va finir dans une cuvette pleine de titres et de bon du trésor ! Rien sur elles de la Grâce et de l’humilité dont vos ancêtres vous parent au berceau lorsqu’ils furent riches depuis les croisades. Celles-là se font prendre une dernière fois dans la chambre froide, et n’attendent pas trois jours pour se montrer intraitables sur la place de la cuillère à poisson autour de l’assiette ! A peine sortie du claque, et déjà Baronne de Second Empire ! ...Anobli sous le sous le second Empire ! Rendez vous compte ! Comme les familles Villepin, Rotschild ou Sellière ! Est-on Roi si quelque mauvais plaisant vous pose un slip plein de merde sur la tête ?

Dures avec les autres mais dures avec elles-mêmes, comme a coutume de dire la plèbe dès lors qu’elle a trois sous en poche. Elles sont des filles de la méritocratie, pas des privilèges ! De cette engeance partie de rien et parvenue au sommet pour faire chier la bite à la terre entière ! Tu le sais mon Albert, les seuls aristocrates que l’on peut trouver sous leurs toits, ce sont leurs femmes de chambres ! Elles supporteront ces bécasses en silence jusqu'à leur mort pour se faire le jour même adouber. Dans la pièce d’à coté, crépiteront des marmites bondées de vieilles concassées. Celles-là ne cesseront pas de brûler avant que les temps soient accomplis !

Je ne sais pas où tu es mon Albert, mais je crois aux forces de l’esprit, et sais que tu m’entends. J’ai plusieurs fois rêvé d’embrasser ton cadavre jeté par tes amis comme celui d’un chien devant le portail de ta mère, à l’issue de ta victorieuse cavale.

J’aurais voulu ton élégance et tes couilles ; ton sourire d’enfant, assez de maestria pour faire la nique à mon juge d’un saut de l’ange accompli du troisième étage... M’écraser sur une auto dans le calme, avec la certitude qu’à vingt ans de là je serais toujours pleuré par lui.

Tu as juré fidélité à ta femme sous les voûtes de Saint-Nicolas du Chardonnet, jeté deux cailloux sur le cercueil de ta grand-mère au fin fond de ta Corse, et tout cela avec un mandat d’arrêt international au cul....

Voilà toute la différence entre toi et le vulgus pecum ; la bourgeoisie vieille depuis le berceau est décidée à ne jamais mourir alors que la noblesse attend le coup de dague et la mort avec le regard clair, les dents blanches et une fausse barbe qui trompera la police en faisant rigoler les copains.
J’ai souvent regretté d’être venu sur la terre, mon Albert. J’ai passé des nuits de cauchemars à me demander qui de moi ou de ce temps avait raison et lequel de nous deux méritait l’Enfer.
Aussi, quelle joie de te voir survoler l’existence à la lueur de trois flambeaux, le Christ, le Roi et cette ange qui te rendait insaisissable .

Il y a sur ta tombe une épitaphe invisible: « Il était protégé de la chute. »

Sous le casier à cendre du post-moderne, il conviendra d’inscrire celle-là: « ci-gît un homme stupide, puéril et sanguinaire. Mais par dessus tout, il était lourd, et ne savait pas même sauter d’un rez-de-chaussée. »
A plusieurs encablures de ta mort, j’ai moi aussi connu des voyous.

Le destin les a placé aux plus belles places de mon panthéon, et je sais la grâce capricieuse.
De mes yeux, je l’ai vu faire son lit par terre, se contenter d’une paillasse, et s’en trouver bien.

Elle porte parfois la main qui tient le calibre ou serre de toute ses forces les couilles du faisant et du parjure !
Dieu chéri les violents, pour peu qu’ils fassent justice à la bonne heure et sur la bonne place!

Mon ami A*, 58kg, a jadis desséché deux bourrins forts comme des Turcs mais qui ne savait pas ce que l’on risque à jouer avec l’honneur d’un homme. Jusqu’aux dernières nouvelles, ils sont morts. A* va très bien, merci... un soir de Noël, tandis qu’il me lisait ses poèmes de prison, je voyais certes dans ses yeux de la fatigue mais encore un trésor qu’il avait gardé dans sa cellule comme du cyanure dans une dent creuse : de l’insouciance ! cet ineffable certitude que rien n’est grave ici bas, que tout nous sera pardonné, pour peu que l’on ait tracé une ligne droite entre nous et lui !!

Plus avant, mon ami B*** ‘m’avait aussi appris par le geste à distinguer les justes et les mauvais :
La dernière fois qu’il a vu sa mère, c’était au parloir, et je l’avais accompagné. Au petit matin qui à suivi ce jour, son amant lui a mis du pruneau dans la tête. A u cimetière, ses gardiens lui ont retiré ses menottes ;il s’est approché du trou les mains sur la bouche et les yeux fixés vers le bas, puis il a levé la tête. Je le revois encore m’apercevoir, m’attirer et m’embrasser avant de tendre ses poignés aux gendarmes en leur disant «merci messieurs»

A ce jour, mes amis les larrons sont libres et jouissent tous d’une santé éblouissante. Si tu le peux, fais savoir à quel point je voudrais que ça dure. Si ces cochons t’avaient serrés, si tu avais fini derrière une vitre en plastique avec des bracelets autour des bras, Je sais bien ce que tu aurais dit à la cour:

Never complain, never explain !

Au revoir, Albert.

27.12.2007

Alain Soral pense faux, mais c'est un juste.

Admirez en particulier l’intervention, à trois minutes précise, des deux gestapettes qui tentent de virer Soral…it’s bigger than the life!

24.12.2007

Noël en taule

Qu’importe aux enfants du hasard
Le verrou qu’on tire sur eux :
Noël n’est pas pour les veinards,
Noël est pour les malchanceux.
Voici la nuit : il n’est pas tard.
Mais la cloche tinte pour eux.

Bon Noël des garçons en taule,
Noël des durs et des filous,
Ceux dont la vie ne fut pas drôle,
La fille que bat le marlou,
Le gars qui suivait mal l’école,
Ils te connaissent comme nous.

Noël derrière les barreaux,
Noël sans arbre et sans bonhomme,
Noël sans feu et sans cadeaux,
C’est celui des lieux où nous sommes,
Où d’autres ont joué leur peau,
Sur la paille dormi leur somme.

Les chefs qui lâchent leurs garçons,
Ceux qui s’enfuient, ceux qui sont riches,
Boivent sec dans leurs réveillons
De la Bavière ou de l’Autriche,
Mais nous autres dans nos prisons,
Nous sommes contre ceux qui trichent.

Je t’adopte, Noël d’ici,
Bon Noël des mauvaises passes :
Tu es le Noël des proscrits,
De ceux qui rient dans les disgrâces,
des pauvres bougres qu’on trahit,
et des enfants de bonne race.

Nous savons qu’au dehors, ce soir,
Les amis et les coeurs fidèles,
Les enfants ouvrant dans le noir,
Malgré le sommeil, leurs prunelles,
Evoquent l’heure du revoir
Et tendent leurs mains fraternelles.

Et pour revoir, gens du dehors,
Le vrai Noël de nos enfances,
Il suffit de fermer encor
Nos yeux sur l’ombre de l’absence,
Pour dissiper le mauvais sort
Et faire flamber l’espérance.

Noël 1944.
Robert Brasillach


Robert Brasillach a été fusillé le 6 février 1945 au Fort de Montrouge.
Le Général de Gaulle a refusé sa grâce et s'en expliqué plus tard par ces mots:
"Il ne l'aurait pas voulu".

Les conseils d’XP avant Noël.

Les temps sont durs, et peut-être n’avez-vous pas pu acheter des cadeaux à vos jeunes enfants, pour que demain, ils les découvrent émerveillés , au pied du sapin?

Ce n’est pas grave! Seul compte l’amour, et l’argent ne fait pas le bonheur.

Prenez garde cependant à ne pas régler ce problème d’une façon telle que vos chers petits pourraient en être durablement traumatisés.

Ne leurs dites jamais ça: « Vous savez, mes petits chéris, que nous traversons une période difficile, et que votre papa est un chômeur en fin de droit… comme vous ne devez plus l’ignorer, le père Noël n’existe pas, ce sont les parents qui offrent des cadeaux, et nous n’avons plus d’argent….Mais nous avons tant d’amour dans notre cœur à vous donner que nous allons passer ensemble le plus beau des noël! »

Mon conseil: Levez-vous en plein milieu de la nuit, tirez un coup de fusil dans la cheminée, et au matin, dites à vos enfants que le père Noël s'est suicidé.

Faites moi confiance, amis lecteurs: Ces chers enfants riront de bon coeurs, et autour d'un copieux boulette-puréee et de la boite à biscuits Lu de noël, vous passerez une merveilleuse journée à faire des blagues avec eux, en imaginant ce gros pataud le cul parterre, avec sa hotte sur la gueule et sa 22 longs rifles sur les pieds!

Un ami mien, qui est pourtant très riche (et aussi très pingre, soyons juste), à suivi mes conseils l'année dernière, et il en rie encore!

Joyeux Noël!

23.12.2007

Sainte est la colère.

En ce dernier jour de l'Avent, notre de devoir de Chrétien est d'entretenir notre haine, et de ce fait, nous garder de l'indifférence face à l'immense cataclysme dont l'Europe Chrétienne va devenir le Théâtre.

Voici donc une vidéo propice à nous vacciner contre l'absence de rage et la plus diabolique des tentations, celle de cultiver notre sérénité quand il nous est donné de voir le pire.

Le commandement qui nous a été fait "d'aimer notre prochain" n'a pas vocation à protéger nos petites personnes des affres de l'apocalypse, nous donner prétexte à laver nos mains, pour in fine endurcir nos coeurs.

Celui qui n'est pas habité par la haine en des temps aussi ravagés que les notre à certes le coeur endurci, mais si, de surcroît, il dépeint ce manque de charité en marque de piété, alors c'est un démon. Littéralement un démon, un ange de lumière.
Voilà donc ce que je tiens à gueuler à ceux qui s'en réfèrent au Christ pour me reprocher cette haine que je me targue d'entretenir: vous êtes des démons.

20.12.2007

le chazer (suite et fin)

Notre camarade Karloo m'a fait penser que Renaud fut épinglé en son temps par Le Luron: Ca n'a pas pris une ride, un régal!

19.12.2007

Le chanteur Renaud est un chazer.

Il y a une trentaine d’année, le chanteur d’état Renaud sifflait sa haine sur toute les scènes de France avec ce refrain:

« Si je tombe la gueule parterre, ce sera de la faute à Baader,(…) mais bordel,où c’est que j’ai mis mon flingue ».

Mais alors, Baader tuait pour de vrai. Il tirait, et boum! des poitrines se déchiraient, le sang giclait, des types dans la force de l'âge tombaient parterre, et s’ensuivait une cascade de veuves et d' orphelins qui, dans le silence, entraient dans un deuil de quelques dizaines d’années.
La main de Baader était armée par la RDA, ce pays communiste dont la police politique entraînait dans des caves pour les soumettre à la question ceux dont on soupçonnait qu'ils ne pensaient pas comme Baader et le chanteur Renaud.

C’est avec ce genre de petites crapuleries chantées sous la douche par quelques millions d’imbéciles que le chanteur Renaud est devenu milliardaire et a pu toute au long de sa vie d’homme vider des échoppes dans des brasseries à l’entrée interdite aux pauvres par deux cerbères aux cheveux ras, et c’est là qu’en moins de deux heures, il claque ce que gagne dans le mois l’électrice facho qu’il insulte dans son dernier opus.

Pour le dire d’un mot, le chanteur Renaud est de la race des pires, des damnés de la terre en bottes cloutées, des immondes petites frappes que des psychiatres de cours d’assises pourraient sommes toutes aisément décrire en psychopathes, eux qui peuvent un jour creuser des charniers avec leurs plumes sans jamais se départir de leurs mine satisfaites et l’autre pleurer les larmes de leurs corps à la simple évocation de leurs vies d’alcooliques et de ce spleen qu'ils noient dans des pastis à 9,50 €, bien cachés dans le fond d’une brasserie haussmannienne.

C’est hélas une affaire entendue, les psychopathes ne guérissent jamais.

A l’instar de cet Antillais qui tuait des vieilles en journée pour leur piquer leur fric et le claquer en champagne au Bain douche le soir, il leur suffit de ne pas croiser le regard de leurs proies et se mettre sous les lumières de la rampe pour tenir à distance les remords et les velléités d’introspection.

En vertu de cette cruelle réalité clinique, le chanteur Renaud continue de régler ses domestiques, les notes du garage qui entretient son 4 4 et l’école privée de sa fille en se faisant l’avocat médiatique de l’otage Ingrid Betancourt, et ça marche. La dame va être libérée. La fin justifiant toujours les moyens pour les psychopathes, elle est devenue une monnaie d’échange incommensurable pour les assassins qui la détiennent, et contre sa libération, ils obtiendront celles de quelques dizaines d’assassins de leurs amis, des émules de Baader qui grâce au chanteur Renaud seront bientôt libérés et vont de ce fait pouvoir à nouveau tirer dans le tas... Et boum! Des poitrines vont se déchirer, du sang va gicler, et s'en suivra une cascade de veuves et d’orphelins pour qui le chanteur Renaud n'aura pas un mot.

Personne ne dira tout ça au chanteur Renaud sur un plateau de télévision, pas d’avantage qu'il lui sera soufflé à l'oreille que les bourreaux de sa protégée sont fait de la même boue idéologique que les tueurs communistes dont il s’était jadis fait le chantre. Personne ne pourra mettre publiquement le nez du chanteur Renaud dans son purin, et pour cause: Le chanteur Renaud est un artiste d’état.

En répandant sa prose excrémentielle, il a quelquefois souhaité qui la mort d’un flic, qui la mort d’un passant qui pouvait se trouver sur la route d’un militant des brigades rouges en pleine action.
C’est donc sans le moindre scrupule que je m’en vais livrer le sentiment profond qu’il m’inspire: qu’il meure. Comme il veut, d’une cirrhose, planté par l’une des personnes qui dans Paris ne lui veulent pas du bien et viennent de précipiter son départ pour Londres, au volant de sa voiture de mauvais bourgeois, en glissant dans la merde de son chien, peu me chaux, mais qu’il meure et qu’il ne prenne pas son temps.

Il y a peu de chance qu’il me lise, mais finalement plus qu’il soit entendu par Ingrid Betancourt quand il s’adresse à elle plein de moraline dans la voix et par la grâce des ondes d’une radio Française qui n’émet déjà plus à Andorre où sous le tunnel de la manche, alors même qu’elle se trouve dans une forêt Amazonienne.

Si le chanteur Renaud était doué d'un tant soit peu de compassion et pouvait faire entrer le regard de l'autre dans sa structure mentale, il cesserait de ferrailler pour cette Ingrid Betancourt qu'il n'a jamais vu et qui n'est jamais qu'un produit de son orgueil et de sa boursouflure... Il penserait plutôt aux victimes des Farcs, à leurs mères, à leurs enfants, et c'est ainsi qu'il se garderait d'exiger la libération de cette dame.
Mais puisque les salauds se foutent des victimes, de leurs mères et de leurs enfants, le chanteur Renaud fera donc circuler sa pétition jusqu'à l'obtention de son auréole et de la légion d'honneur qu'en rebelle de théâtre il fera mine de recevoir contraint et forcé, "pour l'offrir à "Ingrid", comme il dira en prime-time.

Petite punaise!

16.12.2007

Chrétiens d‘Europe, répondez.

Raisonnons bien, raisonnons par l’absurde.

Imaginons deux hypothèses.

Dans la première, les 10 où 15 millions d’Africains présents sur le sol de France (qu’ils aient où non des papiers français) deviennent 20 millions, mais, comme frappés par la grâce, se métamorphosent comme un seul homme en Catholiques pratiquants de tendance tradi, et pour faire bon poids, s’amourachent dans la foulée du drapeau tricolore, de nos terroirs et de nos cépages.

Dans la seconde, la totalité des indigènes franchissent la méditerranée dans le sens inverse en six mois, mais un caprice du destin fait qu’au même moment, un tiers des européens de souche, comme pris d’une espèce de nostalgie et de culpabilité mêlées, se convertissent à l’Islam aussitôt.

Lequel de ces deux cas de figure serait le plus désespérant pour la France, pour l’Europe et la Chrétienté, tout autant qu’il serait de nature à réjouir les mahométans et même les convaincre à bon droit qu’ils ont gagnés, définitivement gagnés?

Moi, je connais la bonne réponse, et je sais que quiconque donnerait la mauvaise serait le pire des Français, et si d’aventure il s’agit d’un Chrétien, le pire crotale qu'il est possible à l’église d' abriter sous ces voûtes, elle qui en a pourtant vu bien d'autres.

La France multiraciale, c'est déjà ça.

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