25.05.2009
Lecteur de talent
A ma grande honte, je viens tout juste de découvrir l'excellent article de l'ami Hank, dans lequel il me fait l'honneur d'évoquer quelques unes de mes marottes, et le fait très bien.
Je publie son texte pour le remercier d'une part, et parce que les commentaires d'un lecteur de talent contribuent toujours à éclairer un texte... Y compris pour son auteur.... Car on ne le dit jamais assez, il faut, pour lire, avoir des talents de lecteurs, lesquels se cultivent... Mais ne se forgent pas, si l'on en est dépourvu.
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16.04.2009
Sur le mythe de la "féminisation" de l'occident.
Trouvé chez François Desouche
A propos de la dévirilisation, je n’ai pas encore lu le bouquin de Zemmour, mais si j’en juge par ses interviews disponibles sur le net, j’ai l’impression qu’il fait fausse route.
Il a la nostalgie d’un patriarcat idéal qui n’a jamais existé. Il semble relier la féminisation de l’homme (qui me semble d’ailleurs assez anecdotique en dehors des grandes villes) à la montée en puissance d’un “néo-matriarcat”. Or, cette masculinisation des femmes (elle, bien réelle, en revanche), cette relative dévirilisation des hommes, ce ne sont que les symptômes d’une phallocratie absolue et en bout de course. Il n’y a définitivement rien de “matriarcal” là-dedans.
Aucune société matriarcale n’a jamais été une gynocratie (le mythe des Amazones est un mythe, précisément), la plupart des sociétés matriarcales n’ont jamais dévirilisé leurs hommes, bien au contraire. Elles se situaient par exemple à l’extrême opposé de cultures comme la culture arabo-musulmane, qui se construit dans l’intime terreur de la femme, et n’offre à ses hommes névrosés que l’apparat burlesque de la virilité.
En occident, je crois qu’on assiste aujourd’hui au stade terminal de la maladie patriarcat, qui a castré les hommes en les enchaînant à l’exercice du pouvoir. (Pour la France : particulièrement depuis l’époque napoléonienne, avec pour apogée le XIXème siècle petit-bourgeois.)
L’organisation de la vie collective, tout ce qui relève de la politique intérieure, tue la virilité. Ce n’est pas l’affaire des hommes. En leur demandant d’être ce qu’ils ne sont pas, des chefs en temps de paix, on les empêche d’être ce qu’ils sont fondamentalement.
Le patriarcat moderne (c’est à dire dans sa forme la plus poussée, soit depuis le XVIIIème) a tout bonnement demandé aux hommes d’être des mamans. On en constate le résultat aujourd’hui.
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Renaud Camus et l'Islamisation
L’islam est parfaitement lié à tout ça, au contraire.
Les musulmans “racailles" issus de la sous-culture américaine” ne sont pas des modèles de vertu selon l’islam. Soit. Ils n’en sont pas moins musulmans, de tradition si ce n’est de confession. Ils en forment les rangs, ils en sont une mesure de la vitalité. Qui n’a jamais entendu “Sur la Mecque cousin on va tous les niquer”, comme le cite Fenlabise ?
Ce sont bel et bien des musulmans, qui ne se plieront qu’à un pouvoir musulman, qui n’accepteront jamais d’autre autorité.
Je me permets de vous citer cet extrait d’un texte de Renaud Camus, qui explique cela bien mieux que moi :
“C’est le rapport “arabo-musulman” (l’expression est évidemment très imparfaite, je le répète, et elle demanderait à être sérieusement “qualified” (précisée, rognée, restreinte) - mais je ne doute pas que dans l’immédiat elle suffise pour se faire entendre) - c’est le rapport “arabo-musulman” à l’espace, donc, à la ville, à l’immeuble, au hall d’immeuble, à la tuyauterie, au trottoir, au regard, à l’objet, au détritus, au travail, à la femme pour l’homme, à l’homme pour la femme, au corps, à la vie humaine, à la sexualité, à l’homosexualité, à la politique, à la loi, à la parole, au pacte social et ainsi de suite, qui s’imposera de plus en plus largement. Des villes comme Alger ou Gaza, des pays comme l’Algérie, la Tunisie ou la Palestine, des scènes de rues comme celles qui s’observent à Ramallah ou La Mecque, des systèmes économiques et d’économie parallèle, des taux de chômage, des répartitions de l’aide publique tels qu’en connaissent le Maroc ou la Jordanie, des modes de gouvernement comme ceux de la Syrie, de l’Égypte ou encore une fois de l’Algérie, peuvent sans doute nous donner une beaucoup plus juste idée de ce qui va advenir en France que l’étude attentive du “modèle danois” ou du “paradigme blairien”.
L’alternative non-exclusive entre violence et gouvernement autoritaire, selon l’exemple bien connu et rarement infirmé du “despotisme oriental”, la balance toujours à réajuster entre incivilité (ou l’incivisme) et répression policière, la surpopulation carcérale, telles seront les formes que revêtira le progressif effacement de la démocratie, rendue impossible par son empressement maladroit à se faire le fourrier de ses pires ennemis et des fossoyeurs de la liberté (ainsi qu’en témoignent à l’envi les succès “démocratiques” du Hamas en Palestine, ces jours-ci - or nous avons déjà, mutatis mutandis, notre propre Hamas - ou, à l’inverse, les conjonctures de la Tunisie, de l’Algérie, de l’Égypte et de nombreux autres pays où la dictature est le seul rempart des “droits individuels” contre les menaces “démocratiques” des urnes). Toutefois, au moins dans un premier temps, c’est sans doute au Liban que la situation ressemblera le plus, les politiques menées en France depuis trente ans et davantage paraissant avoir tendu essentiellement à la reconstitution assez scrupuleuse du type libanais de société (avec quelques éléments empruntés aussi à l’Irlande du Nord et à l’ex-Yougoslavie, ou évoquant l’Irak le plus contemporain).”
Renaud Camus
11:38 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
01.04.2009
Anti-racisme ordinaire
Nous en sommes avertis par ce spot anti-raciste officiel et donc financé par le cochon de payant:
Si un noir s'assoit à côté de votre mère ou de votre grand-mère, si elle ne lui dit rien mais qu'il croit deviner chez elle des pensées racistes, il peut l'agresser, et ça lui est même fortement recommandé par les pouvoirs publics: Elle sera ainsi justement puni, et lui aura fait reculer l'indifférence et la haine de l'autre.
Les Soviétiques pensaient déjà qu'il fallait anticiper la faute en punissant l'intention que la doxa officielle permettait de supposer, et c'est grâce à cette innovation juridique qu'ils ont rempli les Goulags pour le plus grand bien du genre humain.
Leurs successeurs anti-racistes ont retenu la leçon de ces glorieuses crapules.... Pour boucler la boucle, rappelons que c'est au pire moment des purges Stalinienne que l'Urss précisa dans sa constitution que les races n'existaient pas.... Cétait en très bien vu: quand on veut balayer de la terre les individus pour édifier un surhomme tout en muscle et tout en altruisme, mieux vaut en effet commencer par nier l'existence des races.
11:37 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
31.03.2009
Maurice de Skyrock
22:39 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
18.03.2009
Guerre civile
21:26 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.02.2009
Nouveau blog
Un presque nouveau venu dans la réco-machin (le bol à cornichon), et qui me semble pas mal du tout.
Temps à venir, que ça s'appelle.
10:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2009
Brève
Durant l’affaire Williamson, le président iranien a lancé un appel révisionniste aux professeurs, aux étudiants, aux chercheurs et aux intellectuels. Le but de l’opération : “Briser le verrou de l’Holocauste et réexaminer l’Holocauste reviendra à trancher la jugulaire au régime sioniste. Cela détruira le fondement philosophique et la raison d’être de ce régime.”
09:19 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.12.2008
Anti-libéralisme à babouches
Sur ILYS
La ministre des finances du frankistan vous parle:
La finance islamique présente bien des avantages en ce qu'elle condamne la spéculation, et en ce qu'elle condamne le hasard, plus précisément le Gharar et le Massir, qui ne sont pas les bienvenus en terre islamique. (...) Dans la foulée, l'autorité des marchés financiers a crée un régime adapté aux fonds d'investissement respectueux des prescriptions de la Charia.
Tout ceci est lumineux et démontre la véritable nature du discours anti-libéral, lequel dépasse très largement le cadre des sciences économiques. Ce qui le sous-tend, c'est bien le refus et l'incompréhension des concepts de spéculation et de hasard qui sont au coeur de notre civilisation occidentale et d'elle seule, et qui par conséquence sont honnis par les enfants de celle qui depuis quinze siècles, s'est bâtie contre elle et n'a jamais eu comme seule horizon que sa destruction.
Car en effet, entre les presciptions économiques de la charia et les thèses de ceux qui s'égosillent contre l'économie virtuelle et le capitalisme financier, il n'y a rien.
Je ne parle pas ici d'économie, puisque ce domaine ne m'intéresse pas. Ce qui attire mon attention, c'est le fait que le discours des anti-libéraux est uniquement d'ordre spirituel et qu'il ne vise in fine rien d'autres rien d'autres que la condamnation du Gharar et du Massir.
Je m'autorise un petit reproche à notre ministre: elle a oublié de condamner la société de consommation et le fétichisme de la marchandise, ce gros dada dont ont la garde alternée les musulmans, les marxistes et les catholiques à babouches.
10:36 Publié dans 4th world war | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
18.11.2008
Céline, ce théologien
Une telle connerie dépasse l’homme. Une hébétude si fantastique démasque un instinct de mort, une pesanteur au charnier, une perversion mutilante que rien ne saurait expliquer sinon que les temps sont venus, que le Diable nous appréhende, que le Destin s’accomplit.
Louis Ferdinand Céline, Les beaux draps, cité par notre ami Xyr .
A l'instar de tous les écrivains majeurs depuis deux siècles, Céline est un mystique, et seulement un mystique. Nous n’avons pas encore foulé le sol de l’apocalypse, mais nous somme déjà dans son aire territoriale et il n’existe déjà plus d’artiste véritable qui n’ait pas pour seule mission de nous parler d’elle.
Par cette phrase tirée de l'un de ses pamphlets (lesquels, pour être abjectes, n'en sont pas moins lumineux), il nous livre cette vérité cardinale:
Tout raisonnement est biaisé si l'on perd de vue en l'énonçant que les idiots utiles n'existent pas, que ceux qui défendent des idées meurtrières sont mus par des envies de meurtre, et qu'ils n'ont plongé dans la disputatio que pour les assouvir.
C'est terrifiant à dire, mais cette vérité est plus apaisante qu'aucune autre. Elle charrie avec elle le calme et la sérénité qui suit la mort de l'être cher, après que l'on se soit épuisé à le porter à bout de bras et vécu trop longtemps dans l'espoir vain qu'il terrasserait son mal.
Cette vérité rend libre, et c’est par elle que nous pouvons guérir de cette l'envie puérile de convaincre tout le monde.
Après l'avoir comprise, tu ne sera plus jamais heureux, mais tu sera toujours gai, comme il sied aux gentlemen, aux dandies, ainsi qu'à tous les hommes déchainés, ceux qui savent rire dans les cimetières.
11:16 Publié dans Fusées | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
14.11.2008
Musulman, ou de culture musulmane?
Une tribune libre de l'excellent Robert Marchenoir:
“Des jeunes de culture musulmane, où des musulmans? Il faut choisir, ce n’est pas la même chose.” Bonne question.
Mais, en fait, c’est la même chose. Nous nous refusons, en France, à écrire que les émeutes de novembre 2005 étaient des émeutes musulmanes. Les médias anglais et américains n’ont aucun problème avec ça. Nous vivons dans le mythe de la laïcité républicaine renforcé par la déchristianisation. Pour nous, un musulman, c’est comme un catholique: s’il ne va pas à la mosquée (à la messe) tous les vendredis (tous les dimanches), ce n’est pas un musulman. C’est un Algérien, un Sénégalais… mais pas un croyant.
C’est oublier la force de la religion. Une religion, qu’on la pratique ou pas, c’est avant tout une culture, un imaginaire collectif transmis de génération en génération depuis des siècles, qui façonne les moeurs indépendamment du fait que l’on observe le culte ou non, que l’on croie en Dieu ou non.
Et c’est d’autant plus vrai pour l’islam, religion qui ne connaît pas la séparation entre le temporel et le spirituel. Il est parfaitement probable que parmi les racailles qui font iech le monde, on trouve fort peu de musulmans pieux, de visiteurs réguliers de la mosquée, de gens qui prient cinq fois par jour. Ce serait une grave erreur d’en déduire qu’ils ne sont pas musulmans. L’attaque islamique de l’Occident se fait à l’aide de nombreux fronts.
Chacun, pris isolément, peut être minimisé. Mais il est fondamental de comprendre qu’ils se renforcent mutuellement, même s’il n’y a pas, à proprement parler, de chef d’orchestre clandestin. Il n’y en a pas besoin. Les réflexes communautaires acquis après 1 400 ans d’islam fonctionnent tout seuls. Les directives se transmettent à demi-mot. La logique de groupe fait le reste. Les différentes armées de l’islam sont les suivantes:
• L’armée politique: les gouvernements des pays musulmans, et les organisations internationales qu’ils maîtrisent ou manipulent: l’Organisation de la conférence islamique, l’ONU, l’Union européenne, etc.
• L’armée religieuse: les gouvernements et les autorités religieuses des pays musulmans, qui se recouvrent souvent; aidés des autorités religieuses musulmanes dans les pays occupés, souvent financées par les précédents.
• La cinquième colonne: les politiciens de gauche (ou de droite…) des pays occupés, qui collaborent objectivement à l’islamisation.
• L’armée d’occupation: les immigrés musulmans et leurs descendants, qui exercent une pression quotidenne en faveur de l’entrisme ou du séparatisme (ce qui revient au même). Et qui fournissent un vivier, une base de repli et au minimum un environnement compréhensif pour les suivants.
• Les commandos terroristes: ceux-là sont les plus commodes à minimiser. On dira: ils constituent une infime minorité… C’est idiot. Les commandos en pays ennemi ont toujours été composés d’une poignée d’hommes. Ce n’est pas cela qui les rend moins redoutables…
• L’armée de la racaille, le lumpenprolétariat délinquant: en pratiquant l’agression systématique, la violence de rue, l’humiliation et le harcèlement des indigènes, il constitue, lui aussi, une pièce fondamentale du dispositif. Elle sert à mettre en scène le scénario du méchant et du gentil. La racaille fout consciencieusement le merdier. Une fois que l’indigène est bien excédé, bien à point, l’imam rapplique et dit aux politiques: laissez-moi faire, je sais comment parler à ces gens-là. Et hop! un pas de plus dans la conquête du pouvoir.
Vous voyez donc que chacun joue son rôle à son niveau. Son rôle de musulman, c’est à dire de conquérant des territoires infidèles, de combat contre les juifs et les chrétiens; son rôle d’esclavagiste. Il imite Mahomet, comme le Coran le lui enjoint. Il le fait plus ou moins consciemment, avec un niveau d’intelligence politique plus ou moins élevé, un niveau de ferveur et de discipline religieuse plus ou moins fort.
Mais quand vous vous rendez compte que la racaille adolescente qui vole, tabasse et viole le fait en revendiquant explicitement son objectif de soumettre les indigènes, aucun doute n’est plus permis: c’est exactement ce que disent les chefs religieux islamistes, les politiciens islamistes… et le Coran, et les hadiths.
Il ne faut surtout pas essayer de comprendre les musulmans au travers de nos moeurs à nous. Il faut se mettre dans la peau d’un musulman pour comprendre. N’oubliez pas que les coups de sonde donnés, ici même, périodiquement, par des musulmans, sont des tests. Il s’agit d’évaluer les réactions. De réévaluer en permanence les stratégies en fonction du comportement de l’ennemi. Puis ils disparaissent.
Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas actifs pendant ce temps… Ils sont juste invisibles.
Robert Marchenoir
09:30 Publié dans 4th world war | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27.10.2008
Monsieur le président de France
22:43 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note

